Ajouter un commentaire
Vous devez etre inscrit afin de commenter
Créer mon compte Identifiez-vous
Top commentaires
Par  Grumpy Jack  |  25

Pfff... J'ai tenu des postes similaires et bien souvent, ce sont les employés de bureau et certains cadres qui se sentent nettement supérieurs aux petits agents d'accueil smicards. J'ai longtemps été le premier à dire bonjour en espérant une réponse (parfois forcée car les gens ne veulent pas passer pour des malpolis). Il faut savoir faire abstraction de ces choses là, c'est la nature humaine. En revanche, si qqn me demande un renseignement, je ne réponds pas tant que je n'ai pas eu de bonjour. C'est une des bases de la politesse...

COMMENTS
Par  Grumpy Jack  |  25

Pfff... J'ai tenu des postes similaires et bien souvent, ce sont les employés de bureau et certains cadres qui se sentent nettement supérieurs aux petits agents d'accueil smicards. J'ai longtemps été le premier à dire bonjour en espérant une réponse (parfois forcée car les gens ne veulent pas passer pour des malpolis). Il faut savoir faire abstraction de ces choses là, c'est la nature humaine. En revanche, si qqn me demande un renseignement, je ne réponds pas tant que je n'ai pas eu de bonjour. C'est une des bases de la politesse...

Répondre
  Poupoupipidou  |  48

Et les techniciens (hommes) qui refusent de saluer un ingénieur (femme), ça compte ? Si tu rajoutes plus jeune, gagnant plus, et tous les préjugés possibles et imaginables, ça alimente (voire fait naitre) une bonne jalousie. Plus l'image du "le chef est trop con", en version féminin ça donne "putain mais la cheffe quelle bouse, j'te jure ! ", c'est toujours sympa. A la limite, je préfère "juste" l'absence du bonjour.

Par  Titounouloulou  |  34

Dans une autre époque, quand nous étions jeunes enfants et accompagnés de nos parents, si nous ne disions pas « bonjour », « au revoir », «  s’il vous plaît », « merci »…
Alors que l’on nous l’avait enseigné, on s’en prenait une et, c’était « mérité ».
Aujourd’hui il y a bien tristement zéro respect, c’est consternant.
Bon courage à vous.

Répondre
  doubleK  |  45

Pas besoin de taper son enfant pour lui inculquer la politesse . Les miens sont polis et je n'ai jamais usé de violence et j'ose espérer que j'en arriverai jamais à une telle extrémité . Mais effectivement ça commence par montrer l'exemple

Répondre
  PapaDragon666  |  11

"Tu vas dire bonjour à la dame espèce de sale morveux, sinon JE T'EN FOUT UNE!!"
"Excusez-le madame, les jeunes d'aujourd'hui ... aucun respect"

Ceux qui n'ont pas été élevés avec des baffes y décèlerons peut être une certaine ironie.

Répondre

Tiens ça me rappelle un reportage de France Culture intitulé « Les malheurs de Sophie : une oeuvre avant-gardiste ? » dans laquelle Maialen Berasategui expliquait « au moment où la comtesse de Ségur écrit, on arrive au moment où l'esclavage est aboli, donc on ne frappe plus ses esclaves ; petit à petit, on ne peut plus frapper les soldats ni les marins, ce qui était le cas auparavant ; depuis la Révolution, on ne peut plus frapper les hommes adultes, on ne peut pas frapper son épouse. Les enfants petit à petit, dans ce XIXe siècle qui parle d'égalité, c'est la seule catégorie sociale qu'on peut encore frapper sans qu'il y ait de répercussion légale ».

Les châtiments corporels sont désormais interdits en France depuis 2019, mais certains continuent encore aujourd'hui de considérer la gifle comme une punition normale. Les violences sur une personne adulte, on s'accorde à dire que ce sont des agressions inacceptables ; mais faire subir la même chose à un enfant serait positif pour lui et servirait son éducation à la politesse et au savoir-vivre ? C'est au mieux de l'inconscience, au pire de l'hypocrisie. Je ne vois absolument pas en quoi il est sain de ne parvenir à se faire respecter qu'en entrant dans un rapport de soumission et de peur. C'est plus une faillite éducative qu'autre chose.

Répondre

Un extrait du site Humanrights au sujet des punitions corporelles explique :

« Une gifle n’a-t-elle vraiment jamais fait de mal à personne ?

Bénéficiant encore d’une vaste acceptation traditionnelle, les châtiments corporels et les dommages qui en dérivent sont minimisés par une large frange de la population et du monde politique. Les statistiques dévoilent ainsi que 20% des parents en Suisse n’apparenteraient pas une gifle à une violence réelle. Pourtant, les conséquences néfastes et l’inefficacité des punitions corporelles à titre éducatif ont été avérées sur le long terme. La violence éducative ordinaire entraîne les enfants vers une logique de la violence comme seule option de résolution de conflit. Un mécanisme dont ils ont par la suite le plus grand mal à se détacher. Les victimes de punitions éducatives ont ainsi plus de chance de répéter des actes violents envers leurs pairs, leur future famille ou eux-mêmes. En outre, les enfants subissant des châtiments corporels, ainsi que des violences physiques ou psychiques, tendent à se sentir dévalorisés, non reconnus et coupables. Sur le plan neurologique, il a été prouvé que ces châtiments, de par le stress qu’ils engendrent, peuvent avoir un effet négatif sur le développement et le fonctionnement du cerveau.

Les punitions corporelles renvoient à un système éducatif par la domination, la peur et la soumission et sont d’autant plus graves si elles ont lieu hors de tout schéma explicatif, et de manière répétée. A l’inverse, des punitions par interdictions accompagnées d’explications claires et précises favorisent un climat de respect et d’amour où l’enfant est motivé à apprendre et à respecter les règles. Une éducation positive, non violente et participative beaucoup plus en accord avec l’esprit de la Convention des droits de l’enfant et les recommandations de son comité. »

Répondre

Pour en revenir aux formules de politesse (désolé pour la saturation des commentaires), je me pose la question : quand tu parles de donner une gifle aux enfants parce qu'ils ont oublié le mot magique, oserais-tu le faire sous les yeux de la personne concernée ? Tu penses sincèrement qu'elle approuverait qu'un enfant soit maltraité parce qu'il n'a pas tenu la formule adéquate en interagissant avec elle ? Est-ce que notre respect vaut vraiment que l'on fasse du mal à quelqu'un là où un peu de pédagogie suffirait amplement ? Essayer d'inculquer la politesse à un enfant en lui donnant une gifle (qui est au contraire une marque d'irrespect), ne reviendrait-il pas à lui insuffler l'idée qu'il n'y a pas d'égalité en matière de respect ?

Je suis généralement poli avec les inconnus (même si je commets parfois des erreurs de politesse ou d'inattention) et je n'ai jamais eu besoin qu'on me frappe pour acquérir ce savoir-vivre.

Répondre
  Atco51  |  24

C’est plutôt le contraire, non ?
Toute cette génération déifiée, à qui les parents ne pouvaient pas parler sans terminer la phrase par « T’es d’accord ?», c’est bien elle qui aujourd’hui pense qu’il est normal de donner son avis sur tout, sans arrêt ne pas être d’accord et l’exprimer dans des manifs pour un oui, pour un non, en pensant que leur petite personne a forcément raison, et ne doit jamais être contrariée.
Bref, on est bien les deux pieds dedans, avec ces théories post soixante-huitardes.

Répondre
  Banban3  |  16

Moi quand je dis à un de mes enfants qu’il risque de s’en prendre une, je parle d’une punition. Bien souvent un temps passé au coin pour réfléchir à ses actes, ou une explication verbale. Donc sans violence, ni physique ni verbale.

C’est quand même dommage de voir que tout le monde pense immédiatement à la violence en lisant ce genre de mots et considèrent à chaque fois l’auteur comme quelqu’un en faillite éducationnelle.

Faites attention aux commentaires sur ce genre de sujets et vous verrez que cette interprétation est malheureusement systématique…