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Top commentaires
Par  MadameDodue  |  63

Si tu es positif au coronavirus, tu es malade ; si tu es malade tu es en arrêt maladie ; si tu es en arrêt, les vacances que tu as posées sont annulées. Ça reste ennuyeux si tu avais réservé quelque chose, mais tes jours de vacances ne sont pas perdus.

COMMENTS
Par  MadameDodue  |  63

Si tu es positif au coronavirus, tu es malade ; si tu es malade tu es en arrêt maladie ; si tu es en arrêt, les vacances que tu as posées sont annulées. Ça reste ennuyeux si tu avais réservé quelque chose, mais tes jours de vacances ne sont pas perdus.

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  doubleK  |  44

Sauf si il est arrêté que sur les jours où il travaille parce-qu'il a dit au médecin qu'il a besoin d'un arrêt que jusqu'à vendredi (ça serait tout moi ça !). Il est aussi possible de travailler dans un endroit où il ne choisit pas ses dates de vacances (milieu scolaire par exemple...)

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  MadameDodue  |  63

C'est une quarantaine, en toute logique ce n'est pas toi qui décide combien de temps ça va durer... Quant aux dates de congé imposées par la fermeture de l'entreprise, si tu n'as pas pu prendre tes congés (genre pour cause de maladie, mais ça peut aussi être parce que ton patron t'a refusé les dates que tu as demandé par exemple) ton entreprise doit te les payer.

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  doubleK  |  44

@lucius007 non juste un petit peu trop consciencieuse parfois. Mon raisonnement va être de pas décaler les congés pour pas mettre en difficulté les collègues qui ont organisé le travail en fonction des absences prévues de chacun. Si je décale mes vacances je vais culpabiliser.

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  doubleK  |  44

@Madamedodue ça c'est dans un monde idéal. En pratique selon où tu bosses... Pour le coup si t'es fonctionnaire tu t'assoit dessus clairement. Dans le privé dans des petites entreprises ça peut être plus difficile de sortir les sous que de se passer de quelqu'un pendant la période de fermeture.

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  doubleK  |  44

Du coup je vais bosser malade sauf à y être vraiment incapable. Et si je tombe très malade 3 jours avant mes vacances je m'arrête 3 jours. Je sais, trop bonne trop c....

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  Tharkun  |  40

C'est bien, ça, aller bosser quand on est malade. Comme ça, huit jours après, les collègues sont malades à leur tour.
Et puis, personnellement, je ne dis jamais au médecin que j'ai besoin d'un arrêt, encore moins jusqu'à quand. C'est lui le professionnel de santé, qui fait le diagnostic et évalue mon état. À lui de décider si un arrêt est utile, en fonction de la pathologie qu'il a diagnostiquée et de mon état de santé, la nécessité d'un arrêt et sa durée. Est-ce que mon état nécessite du repos ? Risque-t-il de s'aggraver sinon ? Suis-je potentiellement contagieux pour les autres ? Est-ce que le traitement qu'il me donne est compatible avec une activité professionnelle ? Par exemple, le risque de somnolence avec certains médicaments.
Et sûrement beaucoup d'autres critères.

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  Humour_bizarre  |  27

@Tharkun : dans un monde idéal, tout le monde ferait comme toi. Mes collègues continuent à aller bosser alors qu'ils ont la grosse crève, refusent de faire la bise car ils sont contagieux... mais ils ne veulent pas perdre leur salaire avec la journée de carrence qu'on a, ni les heures sup. Ils sont profs... ils voient 100 élèves par jour ... mais continuent à bosser comme des idiots. Le pire selon moi est qu'ils parlent de conscience professionnelle car tu comprends, ils ne veulent pas laisser les élèves sans prof pendant quelques jours.

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  jujubesta10  |  19

Etre malade au point de ne pas aller bosser, ça signifie avoir au moins 38 de fièvre. Ceux qui restent à la maison à cause d'un rhume et d'une tout sans fièvre (sauf covid) sont des fainéants et des profiteurs.

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  Teddybear71  |  6

Et ceux qui ont des problèmes et qui même avec un rhume sont parfois très malades ? Du style déviation de la cloison nasale, et donc nez bouché en permanence. Encore plus quand ils ont un rhume et que par conséquent ils ne peuvent pas dormir. Est ce que tu les considère comme des fainéants et des profiteurs ? Ou les gens qui ont des migraines, ils n’ont pas de fievre pour autant ils ne peuvent pas forcément travailler en fonction de l’intensité des migraines. Mais tu vas dire que ce sont des profiteurs eux aussi ?

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  DaemonTheWolf  |  22

Il y a eu un confinement, il n'a servie à rien.
On risque fortement un deuxième qui mènera très certainement au même résultat, alors on fera quoi ? On continuera à confiner tout les 5 mois ou alors on acceptera de vivre avec la Covid quitte à avoir des morts ?
Perso, je préfère encore risquer de mourir que de rester enfermé.

Si les gens étaient moins con, je ne serais pas contre un nouveau confinement, mais dans l'état actuel ça ne servirait à rien.
Alors autant laisser les gens vivres leurs vies et laisser faire la sélection naturelle et peut-être que les mentalités changerons permettant de gérer mieux les problèmes de type maladie

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  Kitoko  |  21

Mouais... mais en même temps, « je préfère encore risquer de mourir que de rester enfermé » ce serait pas précisément la mentalité qui a fait que le confinement « n’a servie à rien »? 🤔🤯

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  Cyclopede  |  7

Le confinement/les mesures de protection etc ne sert pas forcément à éteindre l'épidémie (certains pays ont réussi mais très peu) mais surtout à diminuer la charge sur les services de santé (en particulier la réa) en étalant la charge dans le temps pour ne pas se retrouver avec des morts (potentiellement jeune) pour cause de faute de place en réanimation.

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  Humour_bizarre  |  27

sauf que le bon terme est bien "quarantaine". Le terme "quatorzaine" est un pur néologisme. Donc quand on a la covid19, on doit être placé en quarantaine. Surtout que là, cela ne va pas durer 14 jours, cela ca durer jusqu'à ce que la personne soit testée négative...et cela peut prendre bien plus de 14 jours.

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  Dekoijmemèl  |  44

alors euh, le covid, dans une grande majorité des cas, ça n'est pas vraiment plus qu'une grosse grippe angineet tout le monde n'a pas nécessairement besoin d'etre mis sous respiratoire. Je l'ai eu, ça a duré 3 jours, et c'est passé. Point. J'ai causé avec un bon nombre de médecins, infirmiers et autres personnels du corps médical faisant parti de mon entourage et le constat est le même : oui, c'est une maladie inquiétante pour ceux qui souffrent déjà de petites ou grosses pathologies. Diabète, cancer, obésité ect. La vieillesse, ou la prise d'anti inflammatoires sont aussi des facteurs agravants. Pour le reste, les "jeunes" en bonne santé, c'est souvent un mauvais moment à passer, voir même une absence totale de symptomes...

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  jujubesta10  |  19

En même temps le covid c'est de loin pas une cause de mortalité inquiétante. Si quelqu'un est positif, vous pouvez lui diagnostiquer avec une marge d'erreur de 1 pour mille qu'il ne sentira rien ou presque. D'ailleurs il n'y a jamais eu aucune statistique qui ne justifie les mesures extrêmes prises. De toute façon maintenant il n'y a plus de marge de manoeuvre au niveau économique, en cas de "2è vague", il faudra prendre une décision cohérente : ne pas prétériter 99.99% de la population pour 0.01%. Ce déni de la nature mortelle de l'être humain, ce désir de maitrise complète va trop loin

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  cenlikin  |  19

La grippe on peut en mourir, alors "une grosse grippe" ... Et chez certaines personnes, le covid génère des séquelles, courbatures, grosse fatigues, gène respiratoire. sur plusieurs semaines.
30 000 décès en France et l'on entend encore les même discours des septiques qu'au début de la crise. C'est beau.

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  jujubesta10  |  19

(Mode analyse d'ordinateur sans état d'âme "ON")
30'000 décès pour la population française, ça n'est pas tant que ça. D'autant que la grande majorité avaient allègrement dépassé l'espérance de vie moyenne, et auraient de toute façon passé l'arme à gauche dans les 2-3 ans.
C'est horrible de perdre un proche. Et je n'ose imaginé l'état des familles qui ont perdu un enfant, un bébé, ou un père ou une mère quarantenaires. Mais ces derniers cas sont extrêmement rares. D'un point de vue statistique, cette paranoia est exagérée, compte tenu des risques réels pour la population

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  Cyclopede  |  7

On en reparle de la "paranoïa " quand les services de réa seront saturés et que ce ne seront plus que les vieux qui seront à risque de mourir.

Plus de 50% des patients admis en réa avaient moins de 60 ans.

Mais bon, je suppose que pour être en accord avec ta "vision" du COVID, tu as émis des directives anticipées pour dire que tu laissais ta place en réa à qui de droit, le cas échéant.

Par  Wykett  |  11

Donc tu as des chances de mourir, mais les vacances c'est quand même plus important ?
Parce que même si y a que 1% chance d'en mourir, perso, jamais je jouerais avec ça

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  foxlapinou  |  36

La personne souligne surtout le fait que, par hasard, elle n’arrive pas à profiter de ses vacances, ce qui est toujours râlant.
Je parlerai de « risque » de mourir plutôt que de « chance »...
Et mourir, ça peut arriver à tout le monde, tous les jours. En se faisant rentrer dedans en voiture, écraser en marchant...
On peut éventuellement essayer de diminuer les risques, mais jamais les éviter totalement, même en ne faisant plus rien !