Par chairacanon - 6/11/2019 16:00 - France - Paris

Solidarité, ou pas

Aujourd’hui, grosse réunion avec le boss. C’est l’occasion de lui faire part des problèmes institutionnels dont tout le monde se plaint. Je me lance, optimiste. A tort... Mes collègues ont feint de ne pas me comprendre. Pour le courage, on repassera. VDM
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Top commentaires
Par  Djef Ray  |  24

Classique... Petit conseil de militant chevronné : la prochaine fois, rédige une lettre récapitulant les revendications communes, et fait la signer à tes collègues. Tu verras alors le niveau d'engagement de chacun, et qui sera prêt à se mouiller. Souvent, beaucoup se sentent plus à l'aise à signer un papier qu'a se lancer "en live", et une fois le document signé, ils ne peuvent plus revenir en arrière quand tu te lance, et te soutiennent, timidement, mais quand même

Par  Miharu  |  36

Malheureusement t'es pas le seul...
Même chose dans mon administration, nous sommes 4 à nous plaindre de certains aspects de l'organisation au travail, dont un mec, grande gueule, qui aime raconter partout son passé de syndiqué, qui se plaint tout le temps.
Viens le moment des évaluations avec le chef. Le mec passe, une autre nana, et ensuite c'est au tour de ma collègue. Elle balance tout, explique l'organisation désastreuse du service compta, etc. Le chef ouvre de grands yeux et lui dit qu'il ne comprend pas, c'est la première fois qu'il entend ça. Elle passe pour une grosse chieuse qui râle pour rien alors que tout le monde est content. On comprend alors que nos deux collègues se sont écrasés, ont prétendu que tout va bien.
Heureusement, je suis passée après, et j'ai tout balancé, j'ai soutenu ma collègue jusqu'au bout.
Bref, ne jamais faire confiance aux grandes gueules qui se plaignent tout le temps, ce sont les premiers à se dégonfler !

COMMENTS
Par  Djef Ray  |  24

Classique... Petit conseil de militant chevronné : la prochaine fois, rédige une lettre récapitulant les revendications communes, et fait la signer à tes collègues. Tu verras alors le niveau d'engagement de chacun, et qui sera prêt à se mouiller. Souvent, beaucoup se sentent plus à l'aise à signer un papier qu'a se lancer "en live", et une fois le document signé, ils ne peuvent plus revenir en arrière quand tu te lance, et te soutiennent, timidement, mais quand même

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  etamine  |  10

j'ai vécu ça, dans une formation en école.

tout le monde se plaignait (en mp) de l'organisation désastreuse... j'ai proposé d'en parler sur le groupe que nous avions crée, tout le monde m'a dit "OK vas y, ça ne peut plus durer, faut faire quelque chose" je lance une discussion pour savoir qui voudrait faire remonter l'info à l’école et de quelle manière on pourrait le faire, message correct et clair mais sans savoir que la directrice de l'école s’était infiltrée dans le groupe sans prévenir de qui elle était.

de là elle a écrit un commentaire, pas piqué des hannetons... et tout le monde s'est dégonflé. j'ai continué à expliquer, de façon courtoise mais claire, les problèmes en disant que tout ceux avec qui j'ai parlé étaient d'accord,et que l'idée de faire ce "sondage" ne venait pas que de moi. j'attendais donc les commentaires des autres, en soutien, vu que la situation devenait assez chaude pour moi..... mais là comme par hasard personne n'était d'accord !!! les pires réponses que j'ai eu d’hypocrite fini on été "ils font ce qu'il peuvent" "faut pas être aussi exigeante" "c'est qu'une petite école" j'ai halluciné..... l'exemple le plus concret c'était pour le retard des cours; en message privé c’était (pour la même personne) "c'est inadmissible, on a payé et ces incapables sont pas foutu de faire leur boulot" et dans la discussion "faut pas abuser, faut être tolérant, c'est une petite école, je te trouve dure"... incompréhensible...

problème à partir de là je suis devenue l"élément perturbateur". ils m'ont bien fait comprendre (à peine sous entendu) au téléphone ensuite que c'était pas la peine de passer les examens parce que je serais saqué... et que les écoles de cette branche se connaissent toutes et qu'ils allaient "me faire de la pub"

je rejoins ton commentaire Djef Ray, dans ces cas là il faut faire une lettre et faire signer tout le monde, comme ça pas de surprise. ça vaut mieux.

et après on se demande pourquoi personne ne dit plus rien...

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  TataMama  |  19

Pareil ici, travail en SSII, que des lpaches et des faux culs. IMpressionnant en tous cas comme ils se font manipuler par la hiérarchie juste sur la base de leur lacheté. Et ensuite ça passe la journée à se plaindre. Milieux toxiques... Clairement par écrit, et sinon partir et les laisser dans leur merde. Ce n'est jamais par hasard qu'il y a une situation merdique : elle a forcément été mise en place et acceptée par les personnes présentes : ils sont donc 100% responsables de leur malheure au final. Pas la peine donc de se sacrifier pour eux.

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  TataMama  |  19

Clairement, mais au moins c'est une éxpérience utile : dans tout milieu professionnel où les gens se plaignent par derrière et rien n'avance, ça signe un gros problème. Ici la lacheté des collègues. Qui ainsi peuvent dire que c'est la faute de la direction : passifs agressifs au top ! A fuir donc. Surtout s'il n'y en a pas un pour rattrapper les autres...

Par  Miharu  |  36

Malheureusement t'es pas le seul...
Même chose dans mon administration, nous sommes 4 à nous plaindre de certains aspects de l'organisation au travail, dont un mec, grande gueule, qui aime raconter partout son passé de syndiqué, qui se plaint tout le temps.
Viens le moment des évaluations avec le chef. Le mec passe, une autre nana, et ensuite c'est au tour de ma collègue. Elle balance tout, explique l'organisation désastreuse du service compta, etc. Le chef ouvre de grands yeux et lui dit qu'il ne comprend pas, c'est la première fois qu'il entend ça. Elle passe pour une grosse chieuse qui râle pour rien alors que tout le monde est content. On comprend alors que nos deux collègues se sont écrasés, ont prétendu que tout va bien.
Heureusement, je suis passée après, et j'ai tout balancé, j'ai soutenu ma collègue jusqu'au bout.
Bref, ne jamais faire confiance aux grandes gueules qui se plaignent tout le temps, ce sont les premiers à se dégonfler !

Par  AlcorBo  |  63

Souvenirs... la lâcheté et la soumission sont plus en vogue que le courage et l'honneur. On ne tire rien des ventres mous. Trace ta route en t'adaptant aux contraintes d'organisation et dans 5 ans c'est toi qui animes la réunion et les vois regarder le bout de leurs pompes comme des loques.