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Top commentaires

Suivant l'âge et la taille de l'immeuble, la structure peut-être en pierre, en parpaings, en briques, en béton banché, voire si très récent, en ossature bois. Etant donné la description du problème (murs très chaud en été), je pense qu'il ne s'agit pas d'un problème d'infiltration, mais plutôt d'un problème de condensation. Une isolation faible (voire inexistante) couplée à une ventilation défaillante (voire inexistante) expliquerait le suintement par condensation de l'air intérieur chauffé en hiver sur les murs refroidis par la température extérieure. Autrement, l'auteur se plaindrait de ses murs qui suintent quand il pleut, même en été, pas juste quand il fait froid dehors. Seule solution : isoler les murs, et mettre en place une ventilation mécanique (VMC) permettant d'extraire l'air humide intérieur.

Comment vous pourriez appeler votre club ? Les "francs maçons" !? J'trouve que ça se retient bien.. .

Commentaires

Je pense que c’est un problème d’étanchéité. En théorie ca n’est pas sensé arriver sur les gros ouvrages. Les murs d’immeubles sont généralement banchés ( minimum 15 cm ) et le ciment utilisé pour le béton est plein d’adjuvants divers qui le rendent déjà assez étanche. Ensuite le mur est enduit et la toiture empêche les ruissellements sur celui-ci. Mais les petits ouvrages peuvent être réalisés en agglo ( ou autres ) et si l’enduit extérieur est bâclée, il peut arriver ce genre de choses. Je pense que ça doit être le cas ici.

Un professionnel jusqu'au bout :)

Mon père était maçon alors je connais deux ou trois trucs.

Ouais, ou alors elle vit dans un vielle immeuble des années 60 tout pourrave et l'isolation et la ventilation sont merdiques. Le tien était maçon ? Mon père est franc.Tu crois qu'on peut monter un petit club secret ?

Comment vous pourriez appeler votre club ? Les "francs maçons" !? J'trouve que ça se retient bien.. .

@ FW.. Si l’humidité traverse l’isolation ça ne peut venir que du mur qui derrière celle-ci, n’est pas sec. Mais comme l’auteur parle de suintement, je pense qu’il n’y a pas même pas d’isolant. Juste un enduit. Quand a l’idée d’un club. C’est pas une mauvaise idée mais on pourrait pas carrément fonder une secte?.

Suivant l'âge et la taille de l'immeuble, la structure peut-être en pierre, en parpaings, en briques, en béton banché, voire si très récent, en ossature bois. Etant donné la description du problème (murs très chaud en été), je pense qu'il ne s'agit pas d'un problème d'infiltration, mais plutôt d'un problème de condensation. Une isolation faible (voire inexistante) couplée à une ventilation défaillante (voire inexistante) expliquerait le suintement par condensation de l'air intérieur chauffé en hiver sur les murs refroidis par la température extérieure. Autrement, l'auteur se plaindrait de ses murs qui suintent quand il pleut, même en été, pas juste quand il fait froid dehors. Seule solution : isoler les murs, et mettre en place une ventilation mécanique (VMC) permettant d'extraire l'air humide intérieur.

@La fée dora...Il y à plusieurs années j’ai pris un congé sabbatique pour un projet qui n’a pas abouti, j’en ai profité pour passer un CAP maçon Coffreur. Mes connaissance dans le BTP ne reposent pas entièrement sur ce que mon père m’a appris.

@La fée dora.. il n’y a qu’un moyen de le savoir. C’est de mettre tes connaissances en pratique et d’opérer. De mon côté j’ai exploité ce que j’ai appris dans le BTP ( et bien d’autres opportunités différentes ) et ce problème je l’ai déjà vu ailleurs. Les génoises n’étant pas faites, l’humidité et l’eau de pluie ruisselait sur les murs qui ont fini par absorber et provoquer des suintement qui petit à petit sont passés à travers le doublage. Ça peut être le problème de l’auteure comme ça peut être autre chose. Si ça peut l’aider..Dommage pour lui qu’il n’ait pas besoin d’un médecin, tu aurais pu poser un diagnostic.

@fée dora : Ah, ben je remballe mes diplômes et mes 20 ans d'expérience alors.. @Scott : Le béton n'est pas totalement étanche en soi, même avec des adjuvants (qui servent généralement plutôt à faciliter la mise en œuvre et limiter la quantité d'eau nécessaire pour le fabriquer et permettre qu'il sèche plus rapidement, et aussi augmenter sa résistance), mais il faut une pression d'eau importante pour que l'eau puisse le traverser; typiquement, les murs d'un sous-sol enterré sous le niveau de nappe phréatique. Dans ce cas, la meilleure solution est d'appliquer un enduit bitume sur la face exposée à l'eau. Pour une façade, même en pierre ou en béton brut, il est très peu probable que l'eau s'infiltre directement depuis l'extérieur, il faudrait un évènement climatique d'extrême importance (pluie centenaire avec vent violent "poussant" l'eau contre la façade). Pour une façade en parpaing ou en brique, comme ce sont des matériaux poreux, il faut nécessairement un enduit étanche en façade extérieure, autrement, l'humidité traverse, mais seulement quand il pleut, et indifféremment en été comme en hiver, et rarement au point de suinter, on voit plutôt apparaître des auréoles sur les murs, les revêtements se décollent et les enduits cloquent. Les infiltrations viennent aussi souvent des toitures, quand les ouvrages d'étanchéité aux jonctions entre toiture et façades (les solins) sont défectueux, mais là encore, les problèmes sont liés aux intempéries et non à la température, et sont localisés à l'aplomb du défaut. Il peut aussi y avoir des remontées capillaires via les fondations, lorsque celles-ci baignent dans une nappe souterraine, mais cela ne produit pas de suintement non plus car la quantité d'eau n'est pas assez importante pour cela, on voit là encore plutôt apparaître des problèmes d'humidité.

En revanche, on voir souvent des gens boucher les entrées d'air (généralement positionnées dans les fenêtres) parce que ça fait entrer du froid et du bruit, mais ces entrées sont nécessaires pour permettre de renouveler l'air intérieur qui se charge en vapeur d'eau dégagée par les occupants, et lorsque cette humidité n'est pas évacuée, elle va condenser au contact des parois de façades qui sont plus froides que l'air ambiant en hiver, et ainsi former une pellicule d'eau qui va suinter sur la surface des murs, sans parler des moisissures qui vont s'y développer avec le temps

@Djef.. Tout à fait d’accord.d’ailleurs la plupart des infiltrations que j’ai vu venaient du toit. J’en ai eu une chez moi, particulièrement difficile à déceler.

@ Scott Du Canada La définition de la génoise donne lieu à certaines controverses entre les auteurs, selon qu’on la considère comme un avant-toit faisant partie de la toiture, ou d’une corniche faisant partie intégrante du mur : la réalité étant qu’elle participe le plus souvent des deux.

Julien Courbet Bonjour.

Stéphane Plaza bonjour

t'es benêt aussi tu stockerait la chaleur au frigo l'été pour la ressortir en hiver et hop tu régule.