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Commentaires
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  Joh_Dalton  |  13

exactly, surtout que je suis le seul étranger dans ce trou perdu, le travail bien fait était tout ce qui me restait et me motivait.
Ma joie n'était pas parce que je travaillais avec des personnes innanimmées mais plutot parce qu'il y'avait de moins en moins de clients et j'avais l'occasion de bien traiter des personnes qui ne l'avait pas souvent été de leur vivant contrairement à beaucoup de mes collègues qui les traitaient comme de la merde. J'en ai même surpris un qui leur donnait des coups.
Bref! je suis decu de gens qui pense qu'il y'a une vie après la mort et qui n'admettent pas qu'on puisse être heureux et soulagé de voir une personne souffrante s'en aller et de lui rendre un dernier hommage.

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  Anna Vil  |  12

Scott du canada n'a rien de canadien, il est selon ses dires du Var.

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  Joh_Dalton  |  13

La où je travaillais, il n'y avait que des personnes agées et des cancéreux. Des gens qui ont souvent fait +5 ans en soins de fin de vie et qui ont souffert le martire. est ce un malheur qu'ils aient rendu l'ame? à mon avis non, dans la mesure où il y'a bien longtemps qu'ils ne vivaient plus vraiment. Suis je heureux qu'ils ne souffrent plus? pas particulièrement, mais soulagé certainement.

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  Cyclopede  |  7

En fait, comme tu ne les as pas connus de leur vivant, tu ne sais pas trop s'ils ont souffert le martyre ou non, s'ils "ne vivaient plus vraiment " comme tu dis, s'ils sont soulagés d'être mort.
Ce sont principalement tes représentations sur eux que tu exprimes là.

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  Joh_Dalton  |  13

Oui, j'ai verifié.
Disons que ce sont les autres employés qui ne se sentaient pas à l'aise de travailler avec moi qui était toujours de bonne humeur. Être le seul étranger dans un rayon de 200km n'aide pas vraiment à l'intégration😅. Defacto on me trouvait "bizzarre".

Par  Kazer  |  22

Faut voir que dans les métiers « mortuaires », ils font très attention à qui ils recrutent. Il y a de nombreuses personnes « détraquées » qui postulent par fascination envers les cadavres ou les mutilations suite à des accidents. L’employeur de l’auteur a pu penser que l’auteur était heureux de travailler sur des cadavres et a donc pu préférer ne pas prendre de risques.