Ajouter un commentaire
Vous devez etre inscrit afin de commenter
Créer mon compte Identifiez-vous
Top commentaires
Par  Monsieur Connard  |  61

Si elles n'avaient pas THE CORPS parfait fallait se foutre d'elles.
Assisses, avaient-elles des petits bourrelets ? PAF, tu hurles que c'est des grosses ! Je suis certain qu'elles n'avaient pas une poitrine bien ferme, et bien, PAF, tu gueules que la ménopause est proche et que c'est moche les gants de toilette !

Il ne faut pas hésiter à être aussi con que son prochain.

Par  CaviaAperea  |  41

Vous auriez pu leur demander ce qui prêtait tant à rire. Il est préférable de ne pas craindre la moquerie : elle est souvent effectuée par effet de groupe avec l'envie de faire rire les autres. Tant que vous vous sentez bien avec vous-même sous toutes les coutures (corporellement, psychiquement, moralement, ...), c'est le principal.
Cela me fait penser à quelqu'un dans ma vie qui avait vécu certaines péripéties et qui se sentait gêné de passer ensuite devant tous ces gens qui le regardaient d'un air hautain etc, je lui avais dit « mais tu te soucies du regard des porcs lorsque tu vas à la porcherie ? Je ne pense pas, tu ne les méprises pas mais ce qu'ils pourraient éventuellement "penser" de toi ou de qui tu es tu es à des années-lumières d'une telle préoccupation, bah avec les humains c'est pareil. » cela l'avait aidé donc je vous souhaite, avec ou sans cette façon de voir les choses, de pouvoir passer outre les jugements ou moqueries que vous pourriez trouver au cours de votre chemin tout en sachant remettre à leur place, lorsque c'est nécessaire, leurs émetteurs.

COMMENTS
Par  Monsieur Connard  |  61

Si elles n'avaient pas THE CORPS parfait fallait se foutre d'elles.
Assisses, avaient-elles des petits bourrelets ? PAF, tu hurles que c'est des grosses ! Je suis certain qu'elles n'avaient pas une poitrine bien ferme, et bien, PAF, tu gueules que la ménopause est proche et que c'est moche les gants de toilette !

Il ne faut pas hésiter à être aussi con que son prochain.

Répondre

On dit souvent que les cons sont nombreux et qu'ils pullulent. En revanche, on le dit moins, mais il y a beaucoup de personnes qui sont incapables de faire dans la méchanceté gratuite.
Sinon, pour se réconforter, il faut se dire que la nature fera son oeuvre, tôt ou tard.

Par  CaviaAperea  |  41

Vous auriez pu leur demander ce qui prêtait tant à rire. Il est préférable de ne pas craindre la moquerie : elle est souvent effectuée par effet de groupe avec l'envie de faire rire les autres. Tant que vous vous sentez bien avec vous-même sous toutes les coutures (corporellement, psychiquement, moralement, ...), c'est le principal.
Cela me fait penser à quelqu'un dans ma vie qui avait vécu certaines péripéties et qui se sentait gêné de passer ensuite devant tous ces gens qui le regardaient d'un air hautain etc, je lui avais dit « mais tu te soucies du regard des porcs lorsque tu vas à la porcherie ? Je ne pense pas, tu ne les méprises pas mais ce qu'ils pourraient éventuellement "penser" de toi ou de qui tu es tu es à des années-lumières d'une telle préoccupation, bah avec les humains c'est pareil. » cela l'avait aidé donc je vous souhaite, avec ou sans cette façon de voir les choses, de pouvoir passer outre les jugements ou moqueries que vous pourriez trouver au cours de votre chemin tout en sachant remettre à leur place, lorsque c'est nécessaire, leurs émetteurs.

Répondre
  MadameDodue  |  63

Ouais, mais imagine :
*prout*
-"hi hi hi t'es dégueu, imagine si quelqu'un rentre, ça pue"
*entre dans le sauna*
- "huhuhuhu"
- "ET VOUS, VOUS VOUS CROYEZ BELLES BANDE DE CONNASSES ?"

Par  latourkipenche  |  29

Cela se passe au Far-West, dans un saloon. Un cow-boy entre et aperçoit immédiatement un grand pot en verre sur le comptoir ; à l'intérieur, des centaines de billets d'un dollar. Il demande au barman :
- Qu'est ce que c'est que cet argent ?
Le barman explique :
- Celui qui fait rire mon cheval emporte le magot. S'il n'y arrive pas il paie un dollar ...
Le cow-boy n'hésite pas, il laisse un dollar sur le comptoir et se rend dans l'écurie derrière le bar. Là, il murmure quelques mots à l'oreille du cheval qui se retrouve plié en deux, riant de toutes ses dents. Il revient au saloon, empoche le magot et reprend la route. Deux mois plus tard, il repasse dans la petite ville et s'arrête dans le même bar. Il aperçoit, comme la fois précédente, un pot rempli de billets posé sur le comptoir et demande au patron :
- Un nouveau défi ?
Le barman explique :
- Depuis que vous êtes venu il y a deux mois, mon cheval n'a pas réussi à arrêter de rire. Celui qui saura le faire cesser empoche l'argent. S'il n'y arrive pas il paie un dollar ...
Le cowboy va à l'écurie et, quelques secondes après, le cheval fond en larmes. Le cowboy revient au saloon et saisit le pot rempli de dollars. Mais le barman lui attrape le bras en disant :
- Il faut que vous me disiez ce que vous avez dit à mon cheval ...
Le cowboy explique :
- Il y a deux mois, je lui ai dit que j'en avais une plus grosse que lui ...
- Et la deuxième fois ?, demande le barman ...
- Ben je lui ai montrée !

Par  Elodee  |  19

Mais elles gloussaient peut etre juste parce qu'elles etaient gênées de croiser un homme.
On rit pour bcp de raisons, le stress en fait partie. Premiere pour elles aussi va savoir!

Ou alors, 2 pauvres idiotes, et on peut rien pour ça.




Et pour faire plaisir aux collegues 😄😄😄, je dis ça je dis rien,
Lol je plaisante "entre guillemets ✌✌😉
Allez, je sors......en trottinette electrique