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Aujourd'hui, célébration de mon mariage. Alors que l'orchestre est en pleine pause, on entend mon père gifler violemment ma mère et la traiter de trainée. Elle a admis devant tous les invités qu'elle avait une liaison. VDM

Par Anonyme - / lundi 18 septembre 2017 12:28 / Canada - Victoria
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Top commentaires
Par  Melodie23  |  33

Et si les rôles étaient inversés et que c'est lui qui l'avait trompé et qu'elle le giflait, tu trouverais ça aussi choquant ? Il était furieux et il avait de quoi. Ça n'est qu'une gifle exceptionnelle sous le coup de la colère et du chagrin. On est nombreux et nombreuses, moi la première, à être capables de réagir de la même façon et ce n'est pas la fin du monde.

Commentaires
Par  Scott_du_canada  |  26

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  Melodie23  |  33

Et si les rôles étaient inversés et que c'est lui qui l'avait trompé et qu'elle le giflait, tu trouverais ça aussi choquant ? Il était furieux et il avait de quoi. Ça n'est qu'une gifle exceptionnelle sous le coup de la colère et du chagrin. On est nombreux et nombreuses, moi la première, à être capables de réagir de la même façon et ce n'est pas la fin du monde.

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  soufa2m  |  29

Tu baignes tellement dans le politiquement correct que ça ne te dérange pas de tout mélanger et d'aller dans les extrêmes. Ça s'appelle une réaction ce qui est arrivé. Certes, c'est violent, certes, c'est révoltant d'apprendre qu'une femme s'est faite frapper, mais qu'y peut-on ? Désolé de devoir le justifier, mais cette réaction survient à quelque chose de très grave également : un adultère. Et puis n'exagère pas non plus, il lui a mis une gifle, pas une balle dans la tête. Par ailleurs, il serait bon que tu répondes à Melodie23 : si c'était le mari qui avait trompé et la femme qui avait giflé, aurais-tu parlé de violence conjugale etc ?

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  Melodie23  |  33

Pour moi ce n'est pas de la violence conjugale, c'est une réaction exceptionnelle à une situation exceptionnelle : une TRAHISON. La violence conjugale pour moi s'accompagne d'une volonté de dominer l'autre, de l'affaiblir. Ici je vois juste un homme bouleversé face à une révélation aussi brutale. La vraie et la première violence ici (en ne se fiant qu'à la VDM) c'est l'adultère. Je ne te permets pas de sous-entendre que je suis aveugle sur les violences faites aux femmes, et je ne te permets pas non plus de dire que je suis capable de confondre une gifle telle que celle-ci et la gifle d'un c*n comme qui vous le dites se justifierait par la "défaite du PSG". C'est vous qui mélangez tout. Mettez-vous à la place de cet homme 2 min. Si demain j'apprends que l'on me trompe et qu'une gifle m'échappe, je suis presque certaine que personne ne viendra crier à la violence conjugale. L'égalité homme-femme c'est dans les deux sens. Il faut savoir faire la part des choses.

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  Melodie23  |  33

De plus vous n'êtes pas en accord avec vous même. S'il l'insulte pas de problème mais s'il la gifle c'est grave ? La violence verbale se compte parmi la violence conjugale vous savez ? Au moins si vous voulez défendre vos idées, allez jusqu'au bout.

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  chabouille  |  34

Non mais vous lisez ce que vous écrivez ? Je ne peux que soutenir Scott du canada. Un adultère c 'est la pire des trahisons, alors oui tu cris, tu t'arraches les cheveux, tu pleures, tu deviens rouge de colère, tu tapes du poing dans le mur si tu veux... MAIS... en aucuns cas ça ne te donne le droit de frapper l'autre (que ce soit un homme ou une femme, je ne comprend pas la question, qu'est-ce que ça change ?). Faut-il en mourir pour que ça commence à devenir grave pour vous ?

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Je ne comprends pas votre logique..ce qui est mal ( et illégal dans le cas présent) l'est pour tout le monde et pour tout les motifs ..y'a pas de juge qui dira " ah vous avez frappé votre mari, pour tel ou tel raison?..bon bah ca passe crème, alors.". Vous avez en plus l'air de croire que de gifler n'est même pas de violence conjugale..navré mais NON, il n'y a pas de bonnes raisons de frapper sa femme ou son mari..

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  Haythan  |  6

Je rejoins Scott du Canada également. Alors oui, il y a des raisons à la gifle, on peut l'expliquer par la colère, la rancoeur, la violence potentielle du père. On peut l'expliquer, oui. Est-ce que ça en fait quelque chose de bien ou de normal? Non point. Accessoirement, qu'elle l'ait trompé ou non, c'est sa femme, un autre être humain, pas un objet, il n'a strictement aucun droit de la traiter comme ça. De plus, personne ne semble s'être penché sur l'adultère en question. Alors oui, ça peut faire mal, mais il y a toujours une raison, quelle qu'elle soit. Ce n'est qu'une hypothèse hein, mais si le mari est comme ça, oui, c'est tout à fait logique qu'elle soit allée voir ailleurs, surtout si le père la frappe si jamais elle lui fait une remarque (ce qui n'est pas improbable puisqu'il va jusqu'à la frapper en public, signe que ce n'est peut-être pas inhabituel), et l'adultère n'en excuse pas pour autant la gifle... Et du coup, pour répondre à walkingdeadman: pour prouver la gifle, c'est un mariage, il y a techniquement tous les invités pouvant servir de témoins, j'ose espérer que dans un tel cas ils le feront.

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  Melodie23  |  33

Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas de la violence, mais que ce n'est pas de la violence dite conjugale. Je ne dis pas non plus qu'il a bien fait de le faire, mais que sa réaction est humaine et se comprend, et qu'elle me semble difficilement blâmable.

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  Haythan  |  6

J'ajouterai à cela que ça ne change rien en effet que la personne qui frappe soit un homme ou une femme. Ce n'est pas parce que vous trouveriez ça normal qu'une femme frappe un homme qu'il faut projeter ça sur les gens qui disent que ce n'est pas normal qu'un homme frappe une femme. Quel que soit le genre et la situation, ça ne donne pas droit de faire mal à autrui, de frapper autrui, d'insulter autrui (même si c'est à mon humble avis plus dur de retenir la parole que les mots). Ca peut l'expliquer, encore une fois, mais pas l'excuser pour autant.

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  Haythan  |  6

Beh, on peut la blâmer si. Ce n'est pas parce que ça s'explique qu'on ne peut pas le blâmer, ce n'est pas parce que c'est un humain qu'il ne peut pas se contrôler, c'est quelque chose qui s'apprend, plus ou moins délicatement et longuement pour certains, mais se contrôler s'apprend si jamais on ne sait pas le faire d'office.

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  Melodie23  |  33

Sauf qu'il s'agit d'une situation exceptionnelle. Personne ne peut savoir comment il réagirait sous le coup d'une émotion aussi forte. En tous cas moi je ne m'y risquerai pas. Pour le reste on ne peut pas extrapoler à partir de si peu de détails, on ne peut que discuter de ce qui est dit dans la VDM. Ne pas blâmer ne veut pas forcément dire encourager ou tolérer. Personnellement je choisis simplement de ne pas le juger.

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@Melodie23 ...Vous prouvez point par point ce que j'avance. A savoir, penser qu'il y a de bonnes et de mauvaises raisons de se montrer violent envers son mari ou sa femme. SI!!!, gifler son ou sa partenaire C'EST de la violence conjugale. C'est LE GESTE qui est condamnable par le justice et NON PAS LE MOTIF..sachez également qu'avant que des femmes se retrouvent aux urgence, il y a eu la première gifle que personne n'a pris au sérieux en disant " c'est pas la fin du monde"..la violence physique augmente toujours par escalade...vous n'avez madame, pas la moindre fibre de bons sens moral.

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  Melodie23  |  33

Vous jugez facilement tout le monde à ce que je vois. Alors non désolée pour moi mettre une gifle dans une situation pareille ne fait pas de vous un homme/une femme violent.e par nature et n'est pour moi pas suffisant pour l'inculper ni le ranger dans la case des maris violents prêts à battre leur femme à la moindre "occasion". J'ai de la morale ne vous en déplaise, et voyez vous j'ai aussi de l'empathie. Enfin c'est un débat sans fin, bonne après midi à tous.tes.

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  lex.aw  |  4

Heureusement que le droit ne fait pas preuve d’autant de relativisme que vous. Mettre une baffe à son conjoint (homme ou femme) constitue une violence conjugale de type physique, qu’elle s’accompagne ou non de la volonté de rabaisser ou d’humilier (qui constitue un autre type de violence : une violence psychologique, également réprimée indépendamment de la violence au titre du harcèlement par exemple). Précision terminologique: pour qu'un acte constitue une violence conjugale il suffit qu'il s'agisse d'une acte de violence dans le cadre d'un couple. @Scott_du_canada vous avez parfaitement raison. Ceux qui justifient une baffe sur le fondement d’un adultère ont exactement le même type de raisonnement que l’homme violent qui tape sur sa femme parce qu’elle a eu le malheur de dire quelques mots à un collègue masculin en sortant de son travail. La seule différence entre les deux, c’est l’endroit où ils placent le curseur de la TRAHISON. Il n’empêche que dans les deux cas, ces personnes fondent le droit de taper sur quelqu’un sur un élément purement subjectif : le sentiment d’être trahi. D’ailleurs, les personnes qui considèrent l’adultère comme une trahison voir comme une violence ne se rendent absolument pas compte que leur position est purement subjective, et que ce que EUX estiment être une trahison ne l’est peut-être pas pour d’autres. Dès lors, tout comme l’homme/femme violente avec son conjoint, ils estiment que leur sentiment subjectif d’être trahi légitime un acte de violence. Cet aspect-là me fait d’ailleurs bien rire, puisqu’il ne vient pas à l’esprit des personnes qui accusent notre position (qui est d'ailleurs celle du droit) de «politiquement correct », de remettre en cause le fait que adultère = trahison (si ça ce n’est pas du politiquement correct). Dans tous les cas, on peut penser ce qu’on veut de l’adultère, ça ne retira jamais à un acte de violence son caractère d’acte de violence. Il n’y a pas (bien heureusement) de relativisme en la matière.

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  lex.aw  |  4

Bien sûr, que la gravité de l’acte et son contexte doivent être pris en compte pour le juger; ces éléments peuvent expliquer l’acte, mais sûrement pas le justifier, le légitimer ou lui retirer son caractère de violence. Je n’avais jamais réellement compris la mansuétude avec laquelle sont jugés les crimes dit « passionnels » (bien qu’il ne s’agit en rien d’une notion juridique), je la comprend mieux maintenant que je vois le relativisme avec lequel certains considèrent les infractions conjugales.

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  lex.aw  |  4

@ Melodie23 Personne n'a dit que le mari dans cette affaire est "violent par nature", simplement que l'ACTE de gifler son épouse constitue une violence conjugale. Ça n'a rien à voir avec l'empathie, comme je l'indiquais plus haut, le contexte de l'acte doit être pris en compte pour le juger, mais certainement pas pour l'excuser ou lui retirer son caractère d'acte de violence conjugale.

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  lex.aw  |  4

@ Melodie23 Personne n'a dit que le mari dans cette affaire est "violent par nature", simplement que l'ACTE de gifler son épouse constitue une violence conjugale. Ça n'a rien à voir avec l'empathie, comme je l'indiquais plus haut, le contexte de l'acte doit être pris en compte pour le juger, mais certainement pas pour l'excuser ou lui retirer son caractère d'acte de violence conjugale.

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  Noisou31  |  26

En l'occurence, aucune loi n'interdit en France ou au Canada en tous cas de tromper son conjoint. Ca constitue une faute, qui pèse dans le jugement de divorce, mais la loi ne prévoit pas d'autre sanction. Alors que la loi sanctionne une gifle et donne comme critère de gravité supplémentaire le fait d'être ou d'avoir été dans une relation sentimentale avec la victime. Donc on a d'un côté une personne qui se comporte mal, et qui va donc en payer les conséquences en matière de divorce, et de l'autre, une personne qui enfreint la loi en commettant des violences conjugales. Pour rappel, une femme meurt tous les trois jours en France de violences qui ont commencé par "une simple gifle" de la part de leur conjoint ou ex. La première gifle est toujours suivie d'une deuxième et d'une cohorte d'autres. Idem pour les injures et les violences verbales. Tromper, ça n'a jamais tué quelqu'un, à l'inverse de frapper.

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  Nightbird83  |  9

"La première gifle est toujours suivie d'une deuxième et d'une cohorte d'autres. Idem pour les injures et les violences verbales. Tromper, ça n'a jamais tué quelqu'un, à l'inverse de frapper. " Faux, entièrement faux. Ce que cet homme a fait est compréhensible, on est d'accord qu'il n'aurait pas du le faire, mais il est parfaitement faux de dire qu'une simple gifle va forcément déclencher une cascade de violences verbales et physiques, vous faites des amalgames complètement dingue pour vous justifier. Oui, les violences conjugales commencent avec une simple gifle, mais UNE gifle ne veut pas dire qu'il y en aura d'autre à tous les coups. Enfin, désolé de vous l'apprendre, mais tromper a déjà tué, de bien des manières. Certaines personnes se sentent plus que dégouté suite à ce genre de trahison et vont jusqu'à ce suicider (ou à tuer le trompeur/l'amant/la maitresse). Donc oui, même une chose aussi "banale" que tromper son compagnon peut avoir des répercussions tout aussi grave qu'une gifle. D'ailleurs, au vu de ce que ressentent la majorité des personnes trompées, il serait parfaitement logique de ranger l'adultère dans les violences psychologiques à l'encontre du conjoint.

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  lex.aw  |  4

@Nightbird83 Nous voilà repartis dans la valse des amalgames délirants. Sur le premier point je suis d'accord avec vous, la nature humaine fait qu'il peut exister des actes de violences ponctuels liés à un contexte. Je ne conseillerai cependant pas au conjoint victime de tester cette hypothèse , c'est comme ça qu'on se retrouve coincé dans un cycle infernal de violence conjugale. Ce type d'acte, même isolé, doit toujours être l'objet d'une sanction pénale sinon on aboutit exactement au type de raisonnement "l'adultère tue". L'adultère n'a jamais tué personne (sauf cas de MST, mais ce n'est pas ce que vous envisagez). Ce qui tue c'est que des personnes réfléchissent comme vous et estiment que la peine/blessure d'amour propre qu'ils ressentent suite à un adultère justifie et minimise des comportements violents. C'est bien pour cela qu'il faut être intransigeant sur le fait qu'un acte de violence ne peut jamais être légitime ni anodin quelqu'en soit les raisons. Quant à faire de l'adultère une infraction au titre de la violence psychologique entre conjoint, on se croirait revenu à l'époque où l'on considérait que le viol entre époux était par définition impossible puisque le corps d'une femme appartient à son conjoint. Désormais, l'exercice d'une liberté individuelle (le droit de disposer de son propre corps) deviendrait une infraction au titre de la souffrance qu'elle inflige au conjoint. Dans ce cas, mettons en prison toutes les femmes/hommes qui décident de quitter leur conjoint: être quitté entraine une très grande souffrance psychologique qui peut aboutir au suicide ou au meurtre, donc selon votre logique une personne quittant son conjoint devrait être punie pénalement. L'adultère n'est pas un acte de violence envers son conjoint, même s'il peut évidemment aboutir à une grande souffrance morale, une gifle est un acte de violence envers la personne qui l'a reçoit (quelqu'en soit les raisons).

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Elle ne l'a pas du tout annoncé, mais reconnu, nuance, et de taille. Elle ne souhaitait sans doute pas révéler sa liaison en plein mariage, mais son mari a eu des suspicions, donc dispute, donc elle a fini par avouer et ce, devant les invités, qui étaient là.

Par  #maxi#  |  24

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Par  Helisma  |  14

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Nightbird, sauf qu'avant d'admettre (et donc de reconnaître) la liaison, il fallait d'abord des suspicions de la part du mari. Donc la question reste d'actualité, mais on s'en fiche un peu, c'est surtout le fait que la scène ait eu lieu en plein mariage de leur fille...

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