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Par - / mardi 4 décembre 2018 23:00 / France - Ustaritz
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Commentaires
Par  qi907  |  17

Pour tous ceux qui se plaignent, j'ai la malchance d'être né dans la campagne ultra profonds et le moindre boulot que je trouve me coûte d'office des frais monstrueux d'essence, sans oublier le jour où la voiture lâchera je devrai en acheter une autre... pour aller travailler !
Donc oui je gagne plus au chômage qu'en travaillant.
Et ce n'est pas une fois à la retraite qu'il faudra se dire "oh bah si j'avais su j'aurais fait ça et ça", ce n'est pas en travaillant cinq jours par semaine et avec le septième jour tout qui est fermé que l'on profite de sa vie, vous travaillez pour un patron qui rêve de ne pas vous payer alors profitez de la vie avant d'être morts.

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  Romain Valin  |  10

Quelqu'un t'oblige à rester à la campagne ? Ensuite si tu es né la, tu devais savoir quand tu as choisi tes études que tu risquais d'avoir des frais conséquents. Donc pourquoi ene pas avoir choisi un domaine avec la possibilité de faire du télétravail ?
Je comprends que c'est injuste par rapport à une personne vivant en ville qui a plus de choix. Mais tu aurais pu faire des choix différents qui t'aurais facilité les choses...

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  Haythan  |  17

Il me semblait que les études, on le faisait par intérêt, parce qu'on étudie nous intéresse, et également les débouchés. En somme, si les études permettant un télétravail n'intéressent pas, se diriger dedans est un peu contreproductif.
En outre, malgré les désavantages, il est possible de préférer la campagne à la ville. Dans ce cas, aller habiter en ville juste pour travailler, c'pas forcément une bonne idée.
Au final, faire des choix différents, si c'juste pour se faire chier, pour être en dépression ou faire un burnout, encore une fis, c'pas une bonne idée.
Pour ma part, je ne pense pas qu'il faille adapter sa vie au boulot (à moins de faire un taff qui t'intéresse vraiment, qui soit un vrai choix, auquel cas ça va être plus logique de tourner autour), mais plutôt d'adapter son boulot à sa vie si c'est possible. A fortiori si comme il dit, tu as un patron qui rêve de ne pas te payer. A fortirori si tu as un taff parce qu'il faut bien manger et payer le loyer.

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  myam1myam  |  37

Justement en parlant de retraite
Comment ça se passe quand on a pas cotisé?
J’habites aussi la campagne par choix et ici aussi le boulot est dur a trouver et loin
Mais il existe aussi des reconversions (dans les métiers du bâtiments par exemple) si nécessaire
Je ne dis pas que c’est facile mais qu’il faut voir à long termes
Le chômage c’est pas à vie et ça n’ouvre aucun droit de retraite donc profiter c’est bien mais si c’est pour finir à la rue à 65 ans ....


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  kanonne  |  4

Oh mais... C'est quoi cette façon de penser franchement ? Ou allons nous avec des gens comme vous ? Vous vous plaignez de payer trop d'impôts, bordel, d'où vient l'argent des ASSEDIC ? D'où vient l'argent des la caisse maladie ? De nos impôts et taxe. Pourquoi l'état en demande toujours plus ? Car le déficit augmente à cause de gens malsain qui pensent comme vous (+ d'aide et donc moins de gens qui paient de l'impôt). Sérieusement c'est ça. Comment tu peux vouloir profiter de la vie avec de l'argent que tu ne gagne pas toi même ? J'aurai honte, vivre des aide et être un assisté... L'avantage d'avoir un job, c'est que quand tu t'achète un truc cher et que tu as dû mal à obtenir tu en est encore plus fier. On a rien sans rien. Il n'y aurai que moi, je serai drastiquement plus sévère avec ceux qui ne veulent pas bosser, pas ceux qui ont des problème pour trouver un boulot, mais ceux qui vivent des aides. C'est tellement petit. Mais de toute façon on y arrivera sinon la France finira comme la Grèce et la ça va certainement vous faire drôle. Oui on fait des choix dans la vie, oui il faut profiter de la vie. Pour ma part je bosse en moyenne 40h par semaine et j'arrive à en profiter. Alors si je peux le faire, d'autres le peuvent aussi. Dire que vous n'avez pas de boulot car vous habitez loin etc, dans ce cas, déménager, on a pas toujours tout ce que nous voulons dans la vie. Mais ça, dans la mentalité d'aujourd'hui, tout vous est acquis sans rien faire. C'est une honte.

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  kanonne  |  4

C'est exactement ça et quand ils seront à la retraite ça viendra pleurer "oui on ne peut pas vivre on a que 900€ par mois, on doit payer un loyer...."
Alors qu'avec un boulot à 1500€ net par mois en vivant à 2, on peut se payer une maison correcte (sauf à paris ou dans les très grande ville, mais la bas les salaires sont plus élevés, donc plus de possibilité). Cela économise un loyer une fois à la retraite et si vous gagnez 1500€ par mois vous aurez plus de 900€ de retraite si vous avez travaillé et que vous avez tout vos droits. Mais encore une fois, on doit tout avoir sans rien faire en France. On ne récompense plus le travail, mais les feignant. C'est totalement logique...

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  Tharkun  |  36

@qi907
Serais-tu un arbre, pour ne pas pouvoir déménager de là où tu es né ?

"ce n'est pas en travaillant cinq jours par semaine et avec le septième jour tout qui est fermé que l'on profite de sa vie"
Et le sixième jour ? Et tout n'est pas fermé le dimanche : cinéma, musée, resto, club sportifs, monuments, etc.
Profiter de la vie, ce n'est pas seulement aller faire ses courses.

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  1alex1  |  54

On ne vit pas pour travailler. On est dans un pays qui a bien plus de chômeurs que de jobs vacants, donc le travail pour tous c'est une utopie. Et quand au déficit de l'Etat, il provient plus de la fraude fiscale (100 milliards par an) et de l'argent versé aux actionnaires (de plus en plus chaque année) plutôt qu'aux salariés

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  Llonewo  |  5

Tu vis juste aux crochets de la société et comme l'état n'a pas une planche à billets magique, les taxes montent et comme les taxes montent, les gilets jaunes manifestent (Et si ça tombe tu es un gilet jaune qui manifeste vu que tu as du temps libre) et à cause des gilets jaunes les entreprises perdent plein d'agents, des milliers de salariés sont en arrêt d'activité à cause des blocages, encore bien plus perdent des primes à cause des mauvais résultats, les gens n'ont plus d'essence... Etc... Tout ça parce que tu as un poil dans la main et préfère être dans le clan des profiteurs

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  Somaya  |  20

Et bien alors... vous êtes bien lobotomisés par la télévision les utilisateurs de VDM. Vous pensez sérieusement que c'est les aides sociales qui creusent les dettes de l'état ? vous rêvez.
Je ne défends pas non plus le fait de se complaire dans le fait de ne pas travailler, mais tout le monde n'a pas la chance d'avoir un travail qui lui plait, ou la "motivation" nécessaire pour se mettre en mouvement et en trouver un. Faut arrêter de juger les personnes qui arrêtent de bosser pour se mettre au chômage, parce que le chômage c'est peut-être un confort pendant un temps, mais si vous interrogez les personnes qui lâchent leur boulot pour se mettre au chômage ils vous diront pas que c'est un plan de carrière.

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  MrDusse  |  21

@kannone : j'ai fait d'innombrables efforts pour rentrer dans cette logique pendant 14 mois. Résultat : non gardé dans ma boîte en sortie de mon apprentissage, car je ne satisfaisait pas leurs attentes de quantité (en même temps, qui ne serait pas épuisé de devoir expédier 1400 articles à la journée, soit un toutes les 35 secondes ?)
De toute façon même s'ils m'avaient gardé, je ne serais pas resté longtemps sinon j'allais droit au burn out.

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  Haythan  |  17

Merci 1alex1 et Somaya. Un peu de lucidité, ça fait plaisir.
Quant aux autres... J'aime les gens qui au lieu de lire: "je gagnerai plus à être au chômage" lisent: "je ne veux plus travailler ni payer d'impôts"... Apprenez à lire bordel, ca vous fera pas de mal je pense... Et à réfléchir aussi un peu plus loin que le bout de la propagande habituelle.
C'est vrai qu'être au chômage de nos jours, c'est un rêve. Parce qu'on est tellement bien considérés, on nous regarde avec envie, on se dit: "wah il est au chômage, j'aimerai tellement être comme lui! " Et puis on gagne tellement de sous et ce sans galérer une seule seconde avec des opérations administrative. D'ailleurs, quand on demande des sous pour le chômage, on nous dit dès le lendemain: "tenez, prenez, on vous le donne gracieusement." C'est vrai que c'est une situation de rêve.
C'est autant une situation de rêve que d'avoir un boulot alimentaire: c'est être bien payé, bien considéré, absolument pas exploité. Franchement, tout le monde veut de ce genre de boulot, non?
Quant aux gilets jaunes, noooooon, le mouvement n'a pas du tout évolué depuis le début. Les revendications sont uniquement restées sur les taxes rien d'autre, ca vient pas d'un ras-le-bol général du à des années de mépris de classe de la part de nos dirigeants, mépris de classe que karonne notamment semble ne pas du tout avoir fait sien...


Plus sérieusement, je maintiens: on ne devrait pas avoir à calculer notre existence entière sur les sous qu'on va gagner, sur le boulot qu'on va faire, qu'on va chercher, parce qu'encore faut-il le trouver. Les sous, il y en a, il y a bien des profiteurs qui les volent sans rien faire, comme ces "parasites" dont parle Alex. Par exemple, dans la boite où je bosse, qui ne tournerait pas sans ceux qui font le boulot, l'an dernier, une prime pour les résultats de la boite de plus 400€ par personnes est tombée. Cette année, alors que les résultats étaient meilleurs, 30 euros de prime à cause de plusieurs pontes qui s'en sont allés et ont touché des milliers d'euros de prime... C'est vrai qu'ils en ont plus besoin que ceux qui font le boulot et qui galèrent parce que c'mal payé...
Pour ceux qui ont mal lu, et ceux qui acceptent bien le fait que certains galèrent dans leur vie parce qu'ils ne trouvent pas de travail, ou alors parce qu'ils parviennent vaguement à vivoter des aides (encore faut-il qu'ils les réclament), je vous souhaite de connaître cette situation que vous méprisez tant... Que vous puissiez au mieux comprendre, ou au pire subir cela, parce que les gens qui parlent comme vous méritent cette "situation de rêve", puisqu'à vous entendre ça a l'air tellement bien. J'espère que vous arriverez là. Qui sait, peut-être que vous arriverez à ne pas vous regarder avec mépris dans le miroir, que vous apprendrez à lire et à réfléchir?

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  Jean-Mouloud  |  7

Je comprends tout à fait le concept de choisir de ne pas travailler.
Qu'une partie de mon salaire serve à aider les gens qui ont perdu leurs boulots à ne pas se retrouver sans rien me paraît logique (principe de solidarité). Et si certains "profitent " du système, grand bien leur fasse, je suis de tout coeur avec eux.
je ne vais pas envier la place d'un chômeur dans une société où l'on est considéré comme nuisible si pas productif.
Par contre , à partir du moment où c'est un choix il faut l'assumer et pas se plaindre d'avoir le pouvoir d'achat d'un gosse de 5 ans et des fins de mois difficile.
Tu peux pas espérer avoir full temps libre et la blinde de thune.
J'habite la campagne par choix car je ne saurais pas vivre en ville , du coup je bosse pas à 5 mins de chez moi.
J'ai fait des études sans aucun débouché car elles me plaisaient mais j'ai fait des formations par après pour trouver un job alimentaire.
Faire des choix s'est important mais faut aussi les assumer.

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  izou  |  19

@ myam1myam
"Justement en parlant de retraite
Comment ça se passe quand on a pas cotisé?"

Il existe une pension, appelée longtemps "minimum vieillesse", maintenant "allocation de solidarité aux personnes âgées" (ASPA), qui garanti aux alentours de 860€ par mois minimum. Il s'agit d'une "avance", lors du décès de la personne qui en bénéficie, la caisse récupère sur l'héritage la part qui a été versée les années précédentes. Mais il y a un calcul compliqué, car les années à récupérer sont plafonnées, et seulement si l'héritage est assez gros (supérieur à 39.000 euros). En gros, un retraité qui n'est pas propriétaire de son habitation (locataire), qui ne possède que quelques bijoux, vêtement et meubles, peut-être une voiture de plus de 5 ans, atteindra difficilement les 39.000 euros et n'aura rien à rembourser. A l'inverse, s'il possède juste une bicoque à 60.000 euros, l'ASPA sera remboursée, puis le solde partagé entre les héritiers. Autant dire qu'il ne restera pas lourd.

Lors du décès de ma grand-mère, qui touchait cette allocation (femme au foyer qui n'avait jamais cotisé), ses 4 enfants pensaient toucher le pactole lorsqu'ils revendraient sa maison qui était assez grande. Ils ont été refroidis.

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  kanonne  |  4

Et bien non, je ne suis pas lobotomisé par la TV, mais informé car je travail dans le monde économique. Je sais très bien ce qu'il en est. J'ai également plusieurs connaissance qui travail en tant que "petite main" dans certains ministères. Je sais donc très bien ce qu'il en est. Je ne défend aucun gouvernement, je suis sans étiquette, j'aime bien des idées de droite ou de gauche et je déteste les extrêmes mais aussi certaines loi de notre président. Bref ! Bien sûr que si, le déficit de l'état provient malheureusement de ce genre de problème, le social, cela coûte trop cher. Il en faut un peu, mais en France, il y a trop d'assisté et comme le dis une autre personne en dessous, l'état ne fabrique pas des planches à billet la nuit pour combler ce déficit. Avant de parler, informez vous ! Ce n'est pas très dur.

Quant a Haythan, vos arguments sont les arguments basiques tout le temps ressorti. Dans les faits, les gens s'en fiche que X ou Y soit aux chômage. Ce que vous dites ne tiens pas la route en pratique. Je ne suis pas riche, je gagne plus ou moins 1500€ net chaque mois et pourtant j'ai un bac +5, 8 ans d'expérience et un poste à responsabilité. Je ne vais pas crier sur mon patron qui en gagne bien plus. Ca m'énerve les gens comme vous, qui vive que de jalousie, à toujours en vouloir aux riches. Sachez que s'ils sont riches, ils se sont sortie les doigts du cul pour l'être, ce n'est pas en croisant les doigts qu'ils sont devenu riche. Alors maintenant sortez-vous les doigt du cul et creusez vous la tête et vous deviendrez peut-être riche. Ah mais non, c'est vrai vous souhaitez avoir une vie paisible. Dans ce cas ne venez pas vous plaindre ! On a rien sans rien. Comme l'on dit d'autres personnes, dans la vie on fait des choix et on les assume !

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  Haythan  |  17

Pour karonne : C'est vrai que les actionnaires ne pompent pas du fric, ils en apportent. J'oubliais, ils ruissellent sur les pauvres, faisant profiter chacun de leur rayonnement si magnifique qu'il nous éblouie, nous qui traînons dans la fange à nous complaire dans notre jalousie. C'est vrai que l'actionnaire il pense aux autres, regardez, il donne du travail à tout le monde, sans eux, que serions-nous? Entre les 200 euros par mois que certaines personnes vont pouvoir frauder auprès de l'état et les millions par mois pour un actionnaire qui vont être ponctionnés sur l'entreprise, je pense voir ce qui crée le plus du sacro-saint déficit, et je n’ai pas le même avis que toi concernant les responsables. Mais j’dois juste être nul en maths, c’est tout.
Pour moi, l’assisté, c’est ce dont je parle au-dessus : c’est par exemple l’actionnaire qui va gagner des milliards en profitant du travail des employés de l’entreprise dont ils possèdent une partie, comme Vincent Bolloré par exemple. Ça, c’est un assisté, quelqu’un qui gagne des sous sans rien faire en profitant du travail d’autrui. Ça peut aussi être l’ancien président de la république – ô quel grand sacrifice – cinq ans à gouverner puis retraite payée à vie à 6000€ par mois. Ça c’est un assisté, mais à une moindre échelle. Ça peut sinon être le descendant d’un milliardaire comme au sein de la famille Arnaud, dont je sais qu’ils sont tous riches parce qu’ils se sont tous sortis les doigts du cul pour l’être, ce n’est pas en croisant les doigts qu’ils sont devenus riches, pour reprendre tes propres mots. Le but dans ce genre de comportements, comme l’actionnariat, ça va en effet être de gagner plein d’argent pour devenir riche, encore plus riche, toujours plus riche. A l’inverse, le but des «assistés» dont tu parles, ceux qui vivent grâce au chômage ou aux aides auxquelles ils ont finalement eu le droit – si seulement ils savent qu’elles existent – ça va juste être de vivre, de s’en sortir, et de ne pas mourir de faim. Une considération un peu différente – plus légitime à mes yeux, au cas où j’ai besoin de le préciser, sans compter qu’au moins ça n’écrase personne – que celle de vouloir être riche, j’espère que tu m’accorderas ce point-là. Pour ces assistés-là, tu penses que c’est un choix ? Qu’un matin, ils se sont levés en se disant : « aujourd’hui, je fraude » ? Ou alors peut-être qu’ils galèrent juste à trouver un boulot dans une société où il y a de plus en plus chômeurs, et donc qu’ils ont besoin de sous pour vivre. Sous qu’ils auront probablement galérer à toucher parce que la société les voit comme des parasites. Et encore, pour galérer à toucher les aides sociales, encore faut-il savoir qu’elles existent, et encore faut-il savoir à quelles aides on a droit. Nombre d’aides sociales ne sont jamais demandées faute de savoir comment on fait ou même qu’elles existent. Rien que pour toucher leurs aides, un chômeur (qui aurait dû se sortir les doigts du cul pour être riche) bosse plus qu’un actionnaire ou un riche héritier pour toucher un millième de ce qu’il gagne en une seconde.
Ensuite, j’vais faire un tout petit crochet hors-sujet avant d’y revenir, nous sommes dans une république, mot issu du latin Res Publica, à savoir la Chose Publique. Cela concerne techniquement l’ensemble des services d’état et des services publics. Les services publics, c’est comme faire du social, ce n’est pas fait pour être rentable. Ça n’est pas là pour rapporter de l’argent, plein d’argent, et éponger un supposé déficit. Sauf que ça, les gouvernements successifs tendent à penser l’inverse et sur cette seule logique, à saboter le peu de côté social qu’il reste. Si tu estimes que le social est responsable des déficits de l’état, je pense que tu te trompes. C’est bien une erreur de définition qui en est le cas dans ce cas-là. Tant qu’on considèrera que le social doit être rentable, ou alors qu’on ne doit pas en faire parce que ce n’est pas rentable, on tournera en rond avec des politiques inéquitables au possible.
Enfin, kanonne, tes arguments sont aussi les mêmes que ceux que je vois partout, à toutes les sauces. J’les entends au boulot parmi mes collègues (et pourtant je ne bosse pas en économie et je n’ai pas de poste à responsabilité, je suis globalement en bas de l’échelle). J’les entends dans nombre de médias. Et le pire, c’est que je les entends dans la bouche du gouvernement, dans la bouche de ceux qui travaillent à et pour l’était, qui se permettent de culpabiliser une partie de leur population simplement parce qu’elle est pauvre et sans travail… Ce genre d’argument du : « faut se bouger le cul pour être riche » et le mépris qui va avec a déjà conduit bien des gens au suicide… Et vous sortez ça comme si c’était normal… Donc oui, j’en veux aux riches en tant que riche, pas en tant qu’individus, parce qu’il est indécent de naître avec des millions voire des milliards quant à côté la majorité de la population galère à se payer à bouffer. Etre riche, c’est quelque chose dont je ne veux pas. Je veux pouvoir vivre ma vie tranquille, je le répète, sans devoir accepter un job de merde pour me payer à bouffer, ou pour payer le loyer. Je veux que les gens puissent vivre pendant qu’ils ne travaillent pas sans que des gens comme toi ou comme les gens du gouvernement viennent leur dire d’un ton méprisant et condescendant que s’ils sont pauvres, c’parce qu’ils sont que des grosses merdes qui bossent pas… Bref, tu fais le choix de vivre dans un monde fondamentalement inéquitable et d’être méprisant, condescendant et extrêmement violent envers les pauvres, grand bien t’en fasse. Moi, j’ai aussi fait mes choix, et j’assume parfaitement de me plaindre du manque flagrant d’équité. J’assume parfaitement d’ouvrir ma gueule contre votre logique du profit et contre l’amour du fric. J’assume d’ouvrir ma gueule contre les gens comme vous.


Ensuite, pour répondre à Jean-Mouloud, le souci, c’est qu’on n’a souvent pas le choix de travailler ou non. Ainsi, pour pouvoir manger, rien que ça, il faut travailler. Et on ne parle même pas du loyer, des voyages ou bien d’autre chose. Pour vivre dans la dignité, aujourd’hui, il faut travailler. Donc au bout d’un moment, quand on en a marre, on n’a pas beaucoup d’autre choix que de se mettre au chômage un temps avant de tomber en dépression, de se tirer une balle ou de faire un burnout, un nervous breakdown comme on dis de nos jours. Sans espérer avoir la blinde de thune sans rien faire (encore une fois, être riche ne m’intéresse pas, et n’intéresse probablement pas les soi-disant « assistés »), on devrait en revanche pouvoir prendre un peu de temps libre sans crever la dalle, en ayant un toit sur la tête et sans être méprisés par tout le monde.

Par  nympheale  |  28

Peut être un peu simpliste comme analyse ... s’il a un boulot très prenant comme il est dit , c’est peut être un peu logique de vouloir faire une pause ... ce n’est pas pour autant que son seul but dans la vie est de jouer à la console . Mais besoin de vacances !
Personnellement j’ai été 3 ans sans vacances , 9-19h toute la semaine , ça peut se comprendre qu’on travaille pour vivre et pas l’inverse , et qu’on a besoin de temps pour soi ...

Par  sassif93  |  12

VDM pour lui d'avoir une copine qui ne respecte pas ses choix. Selon son niveau d'étude ou son secteur il peut très bien se mettre au chômage le temps d'aller mieux et retrouver direct du travail quand il le souhaite.

Par  séo  |  33

Si comme tu le dis ton copain a un boulot très prenant il se sent peut être a la limite du burn out et dans ce cas il est sage de faire une pause, prendre du temps pour soi.

Je ne peux dans ce cas que comprendre son choix car je suis moi-même dans la même situation et viens de quitter mon emploi. Si son truc c'est les jeux vidéos c'est une façon comme une autre de se recentrer sur soi et repartir sur de bonnes bases.

Étant moi-même fan de jeux vidéos je vais faire la même chose de mon congés sabbatique. Et d'ici quelques temps retrouver un boulot lorsque j'aurais refait le plein d'énergie et pu me ressourcer.

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  Somaya  |  20

C'est ça, les gens seraient peut-être moins jugeant si il prenait une année pour partir à la découverte d'une autre culture ou pour passer du temps dans un monastère. C'est les jeux vidéos qui lui plaît, qu'il en profite !

Par  Daphnee93  |  11

Ah, dur dur !
Si on est au chomdu ou au SMIC on n'a pas de quoi vivre.
si on gagne un peu plus on paie beaucoup plus d'impôts.
Si on on est en retraite et qu'elle est chiche on n'a pas de quoi vivre etc ....
En plus quand on vieillit on peut avoir des problèmes de santé.
Dites vous que de toutes façons, à moins d'aviir une grosse fortune, vous serez des pigeons.

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  MrDusse  |  21

C'est marrant, moi c'est tout le contraire : je me suis investi à fond dans mon ancien travail jusqu'à mettre de côté ma vie de couple. Et c'est probablement ce qui en a accéléré la fin, même si ça n'en est pas la cause réelle. Quand je me suis retrouvé au chômage avec du temps pour en profiter que je n'avais plus quand je travaillais, il était trop tard.

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  izou  |  19

@sassif93
Elle n'a pas dit qu'elle ne travaillait pas. Au contraire, en arrêtant de bosser pour vivre aux crochets de sa femme, c'est le mari qui faisait le maquereau.

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