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Par Anonyme - / mardi 24 octobre 2017 18:00 / France - Paris
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  souris67  |  35

n importe quoi ! Bien sûr qu on a le droit. Mon grand père repose dans une urne dans la chambre de ma grand mère et je connais plusieurs personnes qui ont une urne chez eux. C am étonnerai que toute ces personnes soient "hors la loi"

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  Cocolight73  |  22

Depuis 2008 ce n'est plus autorisé. Quand on meurt, deux choix seulement : inhumation ou crémation; Si on choisit la crémation, les cendres sont soit inhumées, soit scellées dans un columbarium, soit dispersées (sous certaines conditions : on ne peut pas le faire n'importe où). Je suppose que c'est en grande partie pour éviter les disputes dans la famille s'agissant de qui des petits enfants récupère l'urne de grand-père à la mort de mamie...

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  souris67  |  35

cocolight: Ben alors pourquoi je connais tant de gens qui on une urne chez eux ? Ça me paraît bizarre.
Et vous êtes vraiment sûr qu'il n y a que ces deux choix ? J avais des idées bien précise de ce que je voulais faire de mes "restes" après ma mort...

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  Cocolight73  |  22

souris67 : la loi ne s'applique qu'aux cendres des personnes mortes après 2008. Les urnes que tu vois sont probablement plus anciennes ou alors vides (la personne a dispersé les cendres et gardé l'urne en guise de "souvenir").
En France, oui, c'est sûr, seules l'inhumation et la crémation sont possibles. Sont interdites la promession, l'aquamation, la cryogénisation, ou de manière plus générale l'utilisation partielle ou totale des cendres du défunt et toute technique qui ne mène pas à la disparition du corps. Il reste toujours la possibilité d'aller le faire faire à l'étranger. Mais avec un peu de chance, tu ne mourras pas avant de longues années, et les lois auront probablement changé d'ici là...

Par  timathe  |  47

Ahah!! là c’est le genre de situation qui peut m’arriver et où je serai pas trop capable de sortir autre chose qu’un couinement qui ressemble à un « ah? »
-_-‘

Après, à la 1ère lecture je me suis dit « rhaaa mais beurk quoi! », puis à la seconde lecture « mpfff c’est assez romantique quand même »... Je sais pas trop ce que j’en pense au final mais si on y réfléchit bien c’est super symbolique. Oo j’aime bien l’idée en tout cas.

Par  Petitsuisse00  |  19

C'est possible?!

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  Cocolight73  |  22

Pas en France en tout cas. Depuis 2008 je crois, on peut soit enterrer les cendres (en cimetière) soit les sceller dans un columbarium, soit les disperser (pas n'importe où; l'encadrement est strict).
Il n’est en revanche plus possible de : fractionner les cendres pour les remettre à plusieurs personnes, conserver l’urne dans un domicile, mélanger les cendres à la terre de sa propre concession ou inhumer l’urne dans une propriété privée.
De ce fait, puisque les cendres sont soit dispersées soit enterrées, pas de bijou, possible. Mais c'est parfaitement légal dans d'autres pays, comme la Suisse. Mais je m'interroge toujours en cas de décès de la veuve : qui a le plus le droit moralement de récupérer "papa" : l'ainé ou le cadet ? Le frère ou la sœur ? Ça doit en faire des disputes familiales...

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  SpringsTS  |  27

Franchement dommage une telle limitation, j'ai une idée précise de ce que je souhaiterai faire de mon corps après ma mort (sans être pressé non plus !) et elle est totalement impossible légalement !

Par  Cocolight73  |  22

Personnellement, j'ai toujours trouvé le concept romantique mais dangereux. Si jamais on te vole ta bague, comment te remettre de l'idée d'avoir perdu tout ce qu'il reste de ton mari ? Pire encore, si tu perds ta bague, il faudra vivre avec l'idée que tu as perdu le "corps" de son défunt époux. Et que faire de la bague une fois la veuve décédée ? Qui a le plus le droit, moralement, de récupérer son "papa" : la sœur ou le frère ? L'ainé ou le cadet ?

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  Alexaandra406  |  19

Cela me rappelle une histoire que mon grand-père (ancien cheminot) m'avait raconté : une dame était venue le trouver paniquée en gare en lui disant " au secours j'ai perdu mon mari deux fois ". En effet, elle transportait les cendres de son défunt mari dans un Vanity qu'elle avait laissé dans le train. L'histoire s'est bien terminée car le-dit Vanity avait pu repartir dans le train retour et retrouvé sa propriétaire :)

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  Cocolight73  |  22

Ahah, pour le coup, il n'a pas dû comprendre pourquoi elle disait "une deuxième fois"...

En droit français, la dépouille et les cendres ont un statut de bien protégé. Ce que je me demande, c'est quel serait le statut d'une telle bague en droit français ? Allez un petit cas pratique pour ceux qui s'ennuient en vacances, vous avez 4 heures...

Je suis suisse et vis en France avec mon mari au bout du doigt.
1. Au moment de tailler le diamant, quel est le devenir des éclats de diamant ? Doivent-ils être rendus eux aussi à la famille, ou peuvent-ils être revendues aux industries (pâtes de polissage, instruments de coupe...) ?
2. Si je suis sur la paille (Ce serait un comble pour une suisse) et qu'un huissier vient saisir mes biens, peut-il saisir le diamant ?
3. Si à ma mort, c'est mon fils qui hérite de la bague, et qu'il l'offre à sa fiancée du moment, si la fiancée se barre, la famille peut-elle réclamer la bague, qui, mine de rien, est ce qui reste d'un parent décédé ?
4. Au moment du partage de l'héritage, cette bague entre-t-elle dans la réserve héréditaire ? Si oui, combien vaut-elle ? Le prix de fabrication, le prix d'un diamant de même type et de même taille, un autre prix ?
5. Puis-je vendre et acheter librement de tels diamants ?
Calculatrices autorisées.

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  Cocolight73  |  22

Ahah, pour le coup, il n'a pas dû comprendre pourquoi elle disait "une deuxième fois"...

En droit français, la dépouille et les cendres ont un statut de bien protégé. Ce que je me demande, c'est quel serait le statut d'une telle bague en droit français ? Allez un petit cas pratique pour ceux qui s'ennuient en vacances, vous avez 4 heures...

Je suis suisse et vis en France avec mon mari au bout du doigt.
1. Au moment de tailler le diamant, quel est le devenir des éclats de diamant ? Doivent-ils être rendus eux aussi à la famille, ou peuvent-ils être revendues aux industries (pâtes de polissage, instruments de coupe...) ?
2. Si je suis sur la paille (Ce serait un comble pour une suisse) et qu'un huissier vient saisir mes biens, peut-il saisir le diamant ?
3. Si à ma mort, c'est mon fils qui hérite de la bague, et qu'il l'offre à sa fiancée du moment, si la fiancée se barre, la famille peut-elle réclamer la bague, qui, mine de rien, est ce qui reste d'un parent décédé ?
4. Au moment du partage de l'héritage, cette bague entre-t-elle dans la réserve héréditaire ? Si oui, combien vaut-elle ? Le prix de fabrication, le prix d'un diamant de même type et de même taille, un autre prix ?
5. Puis-je vendre et acheter librement de tels diamants ?
Calculatrices autorisées.

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