Ajouter un commentaire
Vous devez etre inscrit afin de commenter
Créer mon compte Identifiez-vous
Top commentaires
Par  Scott Du Canada  |  31

Souvent ce genre de drames nous renvoient à nos propres traumatismes. Moi même je suis très sensible à la peine que l’on ressent à la mort d’un proche parent. Ç’est normal quand on a un cœur qui fonctionne normalement d’avoir de l’empathie pour les autres et de partager leur peine.

Par  chapelle16  |  67

Ceci dit si t'es si sensible et que tu le sais, tu prends sur toi et tu évites de pleurnicher devant la personne qui vient de perdre un proche, elle a autre chose à foutre que de gérer tes états d'âme.

COMMENTS
Par  Scott Du Canada  |  31

Souvent ce genre de drames nous renvoient à nos propres traumatismes. Moi même je suis très sensible à la peine que l’on ressent à la mort d’un proche parent. Ç’est normal quand on a un cœur qui fonctionne normalement d’avoir de l’empathie pour les autres et de partager leur peine.

Répondre
  chapelle16  |  67

Ceci dit si t'es si sensible et que tu le sais, tu prends sur toi et tu évites de pleurnicher devant la personne qui vient de perdre un proche, elle a autre chose à foutre que de gérer tes états d'âme.

Répondre

Perso j’ai déjà eu le cas de personnes qui pleuraient pour mes proches. Ca n’a rien empiré. On pleure parce que l’on en a besoin, y’a rien à “ foutre” ni à “ gérer “. Ces moments là se vivent exclusivement dans le présent. Quand on pleure quelqu’un on se fiche de tout. Le monde pourrait s’écrouler, ca n’aurait aucune importance. Alors que d’autres pleurent avec nous, on s’en fout c’est pas un concours. Ca n’est une une gêne que pour les grands narcissiques qui veulent de l’attention.

Répondre
  chapelle16  |  67

Eh bah désolée, mais quand j'ai perdu ma mère, ou à l'époque mon compagnon et notre bébé à venir, aller consoler une collègue qui pleure sur ma peine, même si c'est très empathique de sa part, c'était le cadet de mes soucis et j'aurais préféré qu'elle fasse ça ailleurs, même si ça fait de moi une grande narcissique.

Répondre
  Naruto  |  27

Tichoucas, ça s'apprend de maîtriser ses émotions. J'ai très vite appris à contrôler les miennes, et pourtant je suis loin d'être un mec insensible. Mais les larmes, tu les verses quand t'es seul, pas devant les autres.

Répondre
  Poupoupipidou  |  48

Chapelle : j'ai la larme très facile aussi, et ça ne se contrôle simplement pas. J'ai suis incapable de dire combien de fois j'ai pu dire "je m'énnerve moi-même" à cause de ça. Et justement, à cause de ça, j'ai refusé d'aller à l'enterrement de la mère d'un ami, car je savais que ça allait être des torrents incontrôlables de larmes. Et des années après, je m'en veux encore.
Et PS : ce n'est pas parce que quelqu'un pleure, que ça veut dire "venez me consolez !".

Répondre
  chapelle16  |  67

Betty Boop, je comprends tout à fait, mais il y a une différence entre pleurer à des obsèques (ça m'est arrivé aussi de pleurer à l'enterrement de parents d'amis, justement parce que ça me rappelait des trucs, et c'est bien l'endroit pour ça), en revanche si je devais sentir les larmes monter en présentant mes condoléances à un/e collègue, sur notre lieu de travail en plus, je m'éclipserais pour ne pas lui imposer ça.

Répondre

Naruto. Je veux bien te croire. Je ne suis pas quelqu'un d'émotif, donc je ne sais pas trop quel effort ça demande d'apprendre à contrôler ses émotions. D'autant que nous avons tous un fonctionnement différent, du coup dans le doute je préfère ne pas blâmer une personne qui n'a pas su retenir ses larmes, car je ne connais pas sa capacité à les contenir. Parfois quand ça sort, ça sort c'est tout.

Répondre
  Nanou_212  |  49

Je suis d’accord avec Scott. Chacun réagit différemment. J’ai pleuré quand j’ai appris le décès de la mère d’une amie alors que je ne l’avais jamais vue. Mais il est vrai que j’aurais trouvé malvenu de pleurer devant cette amie.

J’ai perdu un être cher récemment (enterrement vendredi). A chaque fois que je dis à sa mère que je suis là pour elle et pour la famille, que je lui dis qu’il faut qu’elle tienne le coup, elle me dit « Toi aussi, il faut que tu tiennes ».
Toutes les personnes à qui je fais part de ce décès sont choquées et bouleversées. Et je les comprends.