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Par  Monsieur Connard  |  63

Pour la naissance de ma première, mes parents ont été sévèrement grave casse-bonbons. Avec ma femme nous étions encore étudiants et ils ont estimé, sans nous demander avant, qu'ils devaient prendre un hôtel dans un pays étranger et venir tous les jours "pour nous aider". Ah bah je peux te dire qu'ils se sont fait appeler Arthur et que j'ai vite mis les points sur les i et les barres sur les t !..
Sont loin d'être méchants; c'est même tout le contraire, mais il ne faut pas hésiter à dire "stop" et à être ferme rapidement. Sinon c'est un coup à te faire bouffer pour des années..
Après, elle veut aussi avoir son petit fils, c'est normal, mais il faut la remettre à sa place, "ce n'est" que la grand-mère..

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Par  Monsieur Connard  |  63

Pour la naissance de ma première, mes parents ont été sévèrement grave casse-bonbons. Avec ma femme nous étions encore étudiants et ils ont estimé, sans nous demander avant, qu'ils devaient prendre un hôtel dans un pays étranger et venir tous les jours "pour nous aider". Ah bah je peux te dire qu'ils se sont fait appeler Arthur et que j'ai vite mis les points sur les i et les barres sur les t !..
Sont loin d'être méchants; c'est même tout le contraire, mais il ne faut pas hésiter à dire "stop" et à être ferme rapidement. Sinon c'est un coup à te faire bouffer pour des années..
Après, elle veut aussi avoir son petit fils, c'est normal, mais il faut la remettre à sa place, "ce n'est" que la grand-mère..

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@Solide :
« Cette expression nous viendrait tout droit de la Seconde Guerre mondiale, et plus exactement de la France occupée. A cette époque, les Allemands avaient pris le contrôle d’une partie du territoire français. Ils y avaient instauré un couvre-feu, à huit heures, afin d’éviter que les lumières de la ville ne donnent des points de repère à l’aviation alliée. Les patrouilles arpentaient donc les rues et rappelaient de leurs voix douces et fluettes aux retardataires que le couvre-feu commençait à « Acht Uhr ! » (en allemand, huit heures se prononce « artour »), le tout accompagné d’un geste léger vers leur montre. Arthur… Acht Uhr… Bon, il est vrai que lorsque l’on ne comprend pas l’allemand, le rapprochement est facile… Cette expression aurait ensuite été reprise par les parents et utilisée lorsque leurs enfants faisaient une bêtise, afin de les rappeler à l’ordre. »
(source : Ministère des armées de la France)