VDM pour mobile
Gratuit

Ouvrir dans l'app
Vie de merde
Tintin suisse

Aujourd'hui, le brouillard sur le terrain était tellement épais que la partie a été interrompue par l'arbitre à la 13ème minute. Etant le goal, je n'ai été averti qu'à la 42ème minute. C'est long, 29 minutes à attendre une action. Au moins, personne ne m'a vu. VDM

Collection

Halloween

Déguisement raté, bonbons volés et vraie frayeur pour de faux : Halloween, la seule soirée où la peur est permise.

Dans la même collection

Encore, encore !

Top commentaires

Comme dit tout le monde c’est archi connu cette anecdote. Ça c’est passé en Angleterre il y a des années. C’est un supporter qui est venu à la rescousse du pauvre gardien qui n’avait rien vu de ce qui s’était passé

Ajouter un commentaire · Répondre à

Vous devez être inscrit afin de commenter

Commentaires (14)

TLBM !!! Ça te serait pas arrivé si tu avais joué au rugby !

* à lire lentement * c’est à cause d’anecdotes comme celle ci , que l’on dit que nous les suisses on est pas rapides . De bleu de bleu ...

Comme dit tout le monde c’est archi connu cette anecdote. Ça c’est passé en Angleterre il y a des années. C’est un supporter qui est venu à la rescousse du pauvre gardien qui n’avait rien vu de ce qui s’était passé

Un policier non pas un supporter

alinea1242 10

Ça a été repris d’une histoire vraie ça! Ça m’étonnerait que ce soit le vrai joueur qui ait ecrit cette anecdote 😂

Fake ou pas je m’en fout ça fait des ANNÉES qu’une vdm m’avait pas fait rire comme ça alors merci je retrouve vraiment un truc X’D

Perso je viens ici pour rire, quand je lis je ne me pose pas de questions avant de décider si je vais rire ou pas x)

Vérifiez vos VDM avant de les publier. Voici la vraie anecdote : En 1937, le match de football opposant l'équipe de Chelsea à celle de Charlton fut interrompu à la 60e minute à cause d'un épais brouillard présent sur le terrain. Le gardien de Charlton resta 20 minutes de plus sur le terrain car il n'a pas pu voir que le match avait été interrompu. «Plus les minutes défilaient, moins je voyais les numéros de mes coéquipiers. En deuxième période, un homme vint à ma rescousse : ‘‘Mais mon Dieu, que vous faites-vous encore ici ?’, me demanda un policier. Quand je suis rentré aux vestiaires, mes coéquipiers, déjà douchés et rhabillés, ont éclaté de rire. Un grand moment de solitude.»