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Kryogen nous en dit plus

Bonjour, je suis l'heureux élu de cette VDM (enfile sa tenue de Néo). ATTENTION PAVAY Bon, c'est arrivé effectivement en 2012, j'avais finis mes études en 2008.J'ai été embauché tout de suite après mes études (j'ai finis mon stage le 1er aout, et j'ai commencé mon taf le 11 aout à 600 bornes de chez moi), donc la question "est-ce que j'ai une sécurité sociale et comment je suis niveau paperasse?" est largement passée à la trappe, au profit de ma prise de poste. De plus, je fais partis de ces gens qui ne sont, pour ainsi dire, jamais malade ou blessé (par exemple, je n'ai jamais eu d'arrêt maladie depuis la fin de mes études, et en 2012, ça faisait bien 6 ans que j'étais pas rentré dans une pharmacie, pour prendre des doliprane pour ma mère). Donc, du coup le sujet santé/médecin traitant, ça me passe au-dessus. Pour finaliser, mes parents, qui recevaient les documents n'ont jamais rien reçu (ils avaient d'autres chats à fouetter) indiquant la fin de ma protection, ou quoique ce soit. Je sais pas si les anciens se rappellent, mais la sécurité étudiante était une aberration, ça répondait jamais, t'avais jamais de retour, etc... (l'ANPE, aka pole emploi était un vrai parcours santé à côté, aux dires d'un ami). Le pire dans tout ça? C'est quand ma société à changé d'organisme, et qui m'a donc demandé mes attestations, que je m'en suis rendu compte (enfin, que les RH m'ont fait réaliser le problème). La situation aurait donc pu perdurer un paquet d'années de plus (bah oui, j'ai toujours pas eu besoin d'aller au médecin où à la pharmacie à titre personnel depuis). Donc j'ai remercié le grand Flying Spaghetti Monster de m'avoir protégé de potentiels énormes problèmes (entre autre santé) si j'avais eu un accident ou contracté un méchant truc. A noter que je cotisais bien à la sécurité par contre... Après la découverte, le problème s'est réglé en 2 semaines, donc voilà.

lafrayze69 nous en dit plus

Quel honneur de voir mon anecdote validée ! o/ J'ai bien aimé le mail m'annonçant cette bonne nouvelle, plus particulièrement le passage où il est écrit que je peux boire du champagne et faire un câlin à mon hamster pour fêter ça. Je me suis demandée pendant un instant s'il ne s'agissait pas là d'une référence plutôt glauque à ma VDM. Bref, pour répondre à LA question : Non, je ne vais pas racheter un frère pour ma fille, je lui ai expliquée que cela coûte trop cher et qu'à moins d'être Madonna, cela n'était pas possible ! Blague à part, je suis navrée d'avoir heurté la sensibilité de certaines personnes, nous ne sommes pas des monstres, nous sommes juste des parents qui malheureusement avons déjà dû parler de la mort avec notre enfant, car les évènements le nécessitaient et que dans ce genre de cas, nous ne sommes pas partisans des tabous et des non-dits, sous prétextes de l'âge de l'enfant et du bon vieux "ils sont trop jeunes pour comprendre". Avec des mots simples, nous avons tenté de lui expliquer ce que ça voulait dire "mourir". On lui a également dit que mourir faisait partie de la vie, que tout le monde meurt un jour (dans la plupart des cas, quand on est très très vieux). Elle n'a pas été choquée, ni traumatisée, mais de temps en temps elle en parle et quelques jours avant, elle me disait qu'elle ne voulait pas que notre petit chien meurt, je lui ai répondu que malheureusement, un jour il ne serait plus là, elle m'a alors rétorqué qu'elle voudrait qu'on rachète un autre Simba (nom de notre chien), et contrairement à ce que j'ai pu lire : NON, nous ne considérons pas les animaux comme des objets, je lui ai bien expliqué que notre petit chien est unique comme n'importe quel individu et qu'on ne pourrait jamais avoir un autre "Simba". Pour remettre les choses dans leurs contextes : sortie avec les enfants, rue bondée et ma fille qui s'exclame avec toute sa délicatesse : "Maman, un jour mon frère il va mourir ! On pourra en racheter un autre ?" Bien entendu la foule environnante n'en a pas perdu une miette et les regards outrés et interrogateurs ont fusé. Après un rire (jaune) et une petite grimace, je lui ai dit que NON, son frère n'allait pas mourir (en tout cas pas avant une bonne centaine d'années) et que de toutes façons un frère ça ne se rachète pas quand sa meurt. Donc conclusion : je ne pense pas que c'était sa jalousie de grande soeur qui parlait à ce moment-là. Ma fille a eu des petits moments de jalousie juste après la naissance du petit, mais depuis tout va très bien, entre deux "tu sens mauvais" et "arrête de pleurer", elle l'adore son frangin ! ;)