Le malaise du jour
Par sylvie - 06/08/2008 15:24
Par sylvie - 06/08/2008 15:24
Par bloubiboulga - Ça date de 2013 mais c'est de la bonne - France
Par Anonyme - 10/02/2023 08:20
Par Anonyme - Ça date de 2017 mais c'est de la bonne
Par jujuee974 - 10/06/2019 16:00
Par Faustine Boyer - 12/08/2022 10:20
Par Anonyme - 13/09/2015 19:13 - France - Bagnolet
Par Anonyme - 21/03/2025 14:05 - France
Par Monsieur Connard - 05/11/2018 07:30 - Anonymous Proxy
Par Anonyme - 31/07/2024 10:05 - France
Par BrendyL - 22/05/2013 13:56
OutCH! ca fait mal...
et oui malheureusement on peut pas s'empecher de faire des gaffes
tes propos étaient très déplacés, TLBM. Mais un peu VDM quand même que ce soit tombé dans la mauvaise oreille ...
En quoi ses propos sont-ils déplacés ?! Je pense qu'on peut se permettre d'avoir un peu de compassion et d'empathie pour les personnes dans le besoin. Surtout qu'elle est bénévole, elle joint donc l'action à la parole (contrairement à bcp d'autres ...). Et c'est bien mieux que de faire semblant de ne pas les voir et de les ignorer !
RRhhoooo.... Combien de X sa langue dans la bouche?? ;-)))
7 pour être exact :)
C'est le genre de boulette dont tout le monde se crédite d'au moins une dans sa vie.
Thick pillow : Je ne trouve pas son propos déplacé : n'oublions pas qu'elles étaient en train d'assurer une permanence au secours populaire. J'ai plutôt percu la remarque de Sylvie comme une marque de compassion et de tristesse face à une personne qui semblait en difficulté, pas du tout comme un jugement ou une raillerie (comment l'imaginer venant d'un bénévole?)
Ça dépend comme cela a été dit. Il est évident qu'on n'aime jamais être source de pitié, mais lorsque c'est le système qui est en partie ou tout entier responsable de notre cause, cette remarque ne me parait pas déplacé. Et dans le contexte économique actuel nombreux sont ceux qui se retrouvent à nécessiter des aides sans l'avoir «mérité» (mais qui le mérite ?).
Mots-clés
Deux ans pour apprendre à parler et tout une vie pour apprendre à se taire :p
Thick pillow : Je ne trouve pas son propos déplacé : n'oublions pas qu'elles étaient en train d'assurer une permanence au secours populaire. J'ai plutôt percu la remarque de Sylvie comme une marque de compassion et de tristesse face à une personne qui semblait en difficulté, pas du tout comme un jugement ou une raillerie (comment l'imaginer venant d'un bénévole?)