RATP

Pink Panther nous en dit plus

Bonjour, en tant qu'auteur de la ***, je confirme que ce n'était pas faute d'avoir montré au jeune voyageur la sortie vers le hall Grandes Lignes, bien visible depuis mon emplacement sur le terrain puisqu'elle se trouvait littéralement à une quinzaine de mètres à peu près. Pourtant, j'ai beau avoir été le plus clair possible (c'était mon rôle d'orienter les clients ce jour-là), il n'a rien voulu comprendre et a continué à m'agripper, avant de commencer à importuner mon collègue de la même manière (à qui il a dit : "Ton pote c'est un con, toi t'as l'air plus sympa...", puis que j'avais "un cerveau à [me] faire pisser dessus"). Il a ensuite tenté d'en faire autant avec un voyageur lambda... qui lui a sèchement demandé de ne pas le toucher, ce qui l'a finalement fait fuir. Je présume qu'il était éméché, car au-delà de son incompréhension face à des indications pourtant simples (il ne devait pas être en pleine possession de ses moyens), mon collègue m'a confirmé qu'il sentait l'alcool, alors qu'on n'était qu'en fin d'après-midi vers 18h. Je m'apprêtais par ailleurs à renseigner un autre voyageur souhaitant se rendre à Créteil-Soleil quand le bougre m'a pris par surprise, obligeant ledit voyageur à demander son chemin à un troisième usager au lieu d'un agent RATP ou SNCF.

Pink Panther nous en dit plus

Bonjour, en tant qu'auteur de cette VDM je suis ravi de constater qu'elle a été publiée, alors j'ai ouvert un compte dans la foulée histoire d'apporter quelques précisions. Tout d'abord je n'ai pas jugé utile de spécifier si l'anecdote avait eu lieu à Paris ou ailleurs, mais je remarque avec amusement que le titre ne pouvait pas être mieux choisi : ça s'est effectivement passé sur la fameuse ligne 13, plus précisément au terminus aérien de Châtillon - Montrouge (raison pour laquelle il fallait emprunter un escalier descendant pour en sortir, comme le suggère la phrase de l'inconnu), alors je tiens à féliciter l'équipe modératrice d'avoir vu juste. Ensuite le toucher au dos était bel et bien intentionnel, et je n'ai pas manqué de rétorquer à cet homme que le flux de voyageurs marchant devant moi ne me permettait pas d'avancer plus vite (alors que j'ai tendance à dévaler rapidement les marches en temps normal), ce à quoi il m'a répondu que je devais céder le passage avant de justifier sa vulgarité (que je lui ai évidemment reprochée juste avant) par des phrases non argumentées du style "Ça se voit que t'es un p'tit connard" tout en minimisant le caractère injurieux de son propos. À partir de là j'étais définitivement fixé sur l'impossibilité de raisonner cet individu pour le moins égoïste et méprisable. Bien entendu, je ne l'ai pas attaqué physiquement en retour puisque lui ne m'a agressé que verbalement, mais ça n'en demeure pas moins agaçant d'être désigné comme bouc-émissaire sans aucun fondement.