Quel cinéma
Par KTbaby - 01/05/2013 07:36 - France
Par KTbaby - 01/05/2013 07:36 - France
Par shouue - 15/05/2008 20:12
Par Shania Wolf - 01/09/2014 14:27 - France - Montpellier
Par Blackpearl - 01/11/2012 02:08 - France - Malakoff
Par Anonyme - 23/04/2011 09:56 - État-Unis
Par juanito - 05/07/2010 11:30 - Belgique
Par borntobewild - 15/12/2011 20:39 - France
Par Fille06 - Ça date de 2011 mais c'est de la bonne - France
Par quelquune - 15/05/2008 19:20
non, j'habite à paris. Et je ne suis pas lesbienne, j'ai juste des goûts très bizarres et très masochistes.
Par Matou - 20/06/2014 15:17 - France - Montpellier
Par Mayo - 08/03/2014 12:21 - France - Bordeaux
Par gmco - 26/02/2012 13:26 - France
Par Anonyme - 23/07/2010 13:15 - France
Par Anonyme - 16/03/2013 15:14 - France - Toulouse
Par Pepuoille - 03/01/2013 12:28 - France - Saint-ouen
Par parraindigne - 08/01/2016 23:10 - France - Annonay
Par popole - 28/12/2013 13:00 - France - Perros
Par Anonyme - 04/01/2012 23:05 - France
Par Sheldor - 26/10/2015 17:26 - Suisse
Par viedecampagnarde - 06/10/2014 17:20 - France - Toulouse
Par Danslarmoire - 11/12/2015 09:01 - France - Orlèans
Bonsoir je suis l'auteure de cette VDM ma fille n'a que 4ans et demi alors oui, elle croit encore au Père Noël, et j'espère encore pour quelque temps. Il a fallu qu'elle ait cette bonne idée l'année où pour éviter les doublons je me suis occupée des achats pour les papys, mamies, tatas soit cinq paquets au total envoyés dans deux cartons. Merci en tout cas pour les conseils de retour, au pire j'ai 4 nièces et deux filleules, une poupée et des puzzles, ça devrait se recaser...
Par Makeboycry - 20/08/2012 22:09 - France
Par gribouiboui - 19/09/2008 14:07
je suis auteur du post, effectivement je n'ai pas osé m'affirmer en face de mes collègues. Pour répondre au post #84, il y a des périodes où les temps sont plus durs, je ne suis plus chez mes parents, ma bourse tarde à arriver... etc. Enfin tant mieux pour toi si tu ne connais pas ces problèmes. Je pense qu'ils n'y ont pas pensé, qu'ils n'ont pas fait attention par habitude, je suis juste un peu décue, et je leur ferai la remarque la prochaine fois qu'ils me proposeront d'aller manger avec eux que cela ne rentre pas dans mon budget... Merci pour votre soutien :) je suis toute nouvelle ^^
Par qui-est-ce - 02/12/2013 09:53 - France - Montauban
Par Noiram - Ça date de 2009 mais c'est de la bonne
Par MissDior_ - 01/03/2015 00:23 - France
Par 0enfant - 20/06/2016 10:24
Par gnafron - 13/05/2008 19:47
Par lilyc83 - 05/11/2014 06:34 - France - Marseille
Bonjour à tous,je suis l'auteure de la VDM. Gros fou rire en voyant que ma VDM avait été validée. Merci à mon cher et tendre sans qui cette VDM n'existerait pas! Je vous rassure mon mari ne construira pas le lit de notre bébé. C'était un trait d'humour ;) Même si il y a du l'envisager 2 minutes. Je n'aurait pas été contre si il avait été menuisier ou très bon bricoleur mais ce n'est pas le cas. Nous gagnons tout les deux correctement notre vie et un budget bébé est bien sur prévu. il n'empêche que nous ne souhaitons pas dépenser des sommes astronomiques dans des produits qui nous serviront un an. Et comme c'est notre premier, on a tout à acheter. Je vais bien me renseigner sur ce qui est utile ou pas et passer par les occasions, ventes privées ou la liste de naissance. Voilà pour les précisions.
Par frenchgirl - 16/10/2012 23:12 - Espagne - Barcelona
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Bonjour à tous, je suis l'auteure de la VDM, c'est le moment des remerciements tout ça tout ça, je suis super émue, merci à mon metteur en scène... Et les voilà, les précisions, qui arrivent à la rescousse ! Je m'excuse par avance, je ne sais guère être concise ! Décor : Alors, pour éclaircir un peu les faits, ce n'était pas vraiment un appartement mais une forme de logement un peu spéciale. A l'époque des faits (il y a environ 6 mois de cela), j'étais en Erasmus en Norvège, et là-bas les résidences étudiantes habituelles sont assez différentes d'ici. En fait, ce sont de petites maisons d'un ou deux étages, composées d'en général quatre à huit chambres autour de pièces communes. En revanche, pas de continuité entre les bâtiments, ce qui impose de sortir dans la neige pour aller faire sa lessive ou... jeter les poubelles. Et j'admets qu'en pleine nuit polaire, c'est pas marrant, j'ai préféré faire ma lessive à la main pendant deux mois perso. Dans mon lotissement, les bâtiments comportaient six chambres, deux salles de bain et une cuisine. Une cuisine pour six donc, et à chacun sa semaine de sortir les poubelles. En outre, le tri sélectif c'est du sérieux là-bas, donc à part les devoirs dont on n'est pas fier, tout va dans sa poubelle attitrée dans la cuisine. Je ne pense pas que qui que ce soit ait gardé des déchets organiques dans sa chambre, ce qui est déjà une bénédiction. Prélude : Les faits, en vérité, comportent une certaine ironie. D'abord parce que ledit colocataire avait emménagé dans cette maison environ trois mois avant moi. Ensuite parce que moi-même, un mois après mon arrivée, me suis rendue compte que non seulement j'avais raté mon tour de sortir les poubelles (toute imprégnée que j'étais du planning de mon ancienne résidence), mais qu'en plus je n'avais pas la moindre idée de l'emplacement du local à poubelles. Il faut dire que c'était un truc un peu spécial, une sorte de tube près de la route traversant le lotissement, dans lequel on a l'impression de pouvoir verser des ordures à l'infini, et que personne ne vient jamais vider. Bref, une technologie exotique. Un mois après mon arrivée, donc, je n'avais pas encore répertorié la chose, mais je ne voulais surtout pas demander à mes colocataires, car alors ils s'apercevraient forcément que j'avais raté mon tour la semaine précédente ! J'ai donc attendu deux semaines, le début des vacances de Noël, que tout le monde, moi exceptée, rentre dans son pays, et c'est là que j'ai entrepris mon enquête. A ce stade, j'ignorais tout autant à quoi servait ladite clef, persuadée que le local à poubelles était un bâtiment en dur s'ouvrant grâce à la même carte magnétique que la laverie. J'ai donc passé une demi-heure à errer en pleine tempête de neige avant d'avoir la révélation. Ouf ! Mon honneur était sauf, ma dette payée, l'affaire ne parviendrait jamais aux oreilles de personne ! Les faits : Un mois passe alors, et le fameux colocataire revient pour le second semestre. Tout semble bien se passer, et le remplacement d'une colocataire créé même une distraction suffisante pour étouffer une crise au sujet de la vaisselle et bouleverser le planning : mon précédent manquement à mes obligations est ainsi définitivement noyé. Encore quelques semaines s'écoulent dans la plus parfaite nonchalance, même l'affaire de la vaisselle sale finit par se tasser, quand soudain, au détour d'une conversation parfaitement anodine, il lève le regard sur moi et, le trousseau à la main, me pose LA question. Me reviennent alors toute ma confusion, mon désarrois, ma terreur à l'idée que soit découverte ma terrible indignité... Mais lui, ça n'a pas l'air de le perturber le moins du monde d'apprendre ainsi la nouvelle après six mois à vivre là. Pas même l'ombre d'un rougissement sur ses joues laissées blanches par la nuit polaire. Juste un vague acquiescement qui laissait entrevoir l'intérêt parfaitement nul qu'il accordait à cette annonce jugée non pertinente. Conclusion : Au final, cela n'a guère fait que confirmer une impression que j'avais déjà depuis un moment : le planning n'était en fait qu'une vaste mascarade, qui avait commencé à s'affaiblir à peu près à l'époque de mon arrivée, et était pratiquement tombé en désuétude suite aux vacances de Noël. Si pendant six mois personne ne s'était aperçu que certains manquaient à leurs obligations, pourquoi craindre une quelconque réprobation ? Bien vite les sacs poubelles se mirent à s'entasser dans le couloir où on laissait les chaussures, et à former un joli petit muret décoratif qui balisait les escaliers. C'est ce qui m'avait été laissé sur les bras à Noël, ainsi que toute la vaisselle sale (n'en étant en rien responsable - c'étaient en vérité le même colocataire et celui qui était définitivement parti à Noël - je n'en avais lavé que la moitié avant de laisser le reste anonymement dans le lavabo, ce qui avait engendré la fameuse crise de la vaisselle), et le tout s'est reconstitué à une vitesse effrayante. Bon, dans l'ensemble, ce n'était pas trop horrible. Vu la température dans le couloir, les ordures devaient bien se conserver, je suppose, et de temps en temps l'un de nous trouvait le courage d'embarquer quatre ou cinq sacs (ils étaient minuscules, ndlr) avant d'aller courir après le bus. C'était pas joli à voir, mais au moins y'avait ni vermine ni odeurs. La vaisselle, en revanche, continua d'être source de conflits, dont je faisais en sorte de me tenir bien éloignée en cachant dans ma chambre les verres que j'avais la flemme de laver sur le coup - jusqu'à ce que, les réserves de toute la maisonnée s'épuisant, je décide de tous les restituer, le regrettant aussitôt en comprenant que tout le monde agissait de la sorte. Et, joie suprême, demeurant dans le groupe facebook du bâtiment bien qu'étant de retour en France, j'ai pu assister il y a quelques semaines à l'habituelle engueulade de rentrée quant à la vaisselle laissée sale pendant les vacances ; joute à laquelle tous participent joyeusement - même la norvégienne que j'ai vu deux fois dans l'année et dont je n'ai jamais su le nom - avec pour contre-attaque favorite le rappel des antécédents de tout un chacun : n'ayant point été citée, j'ai ainsi l'honneur d'être officiellement passée sous le radar ! Ce dont il n'y a guère matière à s'enorgueillir, le colocataire ici en question étant aussi parvenu à se faire oublier... Ainsi s'achève l'affaire, désormais laissée à la postérité.