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Selon une étude sérieuse, les chansons de Noël torturent notre santé mentale

Par VDM / jeudi 14 décembre 2017 09:30
Vous non plus, vous n’en pouvez plus de ces gens niais et casse-burnes qui chantent « Petit Papa Noël » en boucle, un sourire tout aussi niais imprimé sur leur visage ? Vous avez désormais une raison supplémentaire de les fuir : la science elle-même vous préconise de les éviter pour le bien de votre santé mentale.

Sauf s'il s'agit de « Last Christmas » de Wham!, bien entendu. Parce que George Michael.

Ah, la période de Noël, l'odeur du sapin, les guirlandes qui brillent, les marchés et le vin chaud, qu'est-ce qu'on adore. Ce moment de l'année où l’on pèle du nez, des lèvres, des pieds, propice à la rhino-pharyngite et au découvert bancaire parce qu’on a dû s’activer pour trouver un cadeau qui plairait à mamie Ginette et à José, notre tonton un peu facho. Le bonheur, n'est-ce pas ?

Ouais, vous l’aurez compris, on adore Noël, chez VDM. Mais ce qui nous marque le plus, à l’instar des téléfilms mièvres diffusés sur les chaînes hertziennes et sur la TNT à foison, ce sont les chansons de Noël, diffusées partout où nous allons, et qui de ce fait empiètent littéralement sur notre espace vital. 


Une situation inadmissible que nous ne devrions pas subir une année de plus. C’est en tout cas ce que préconise Victoria Williamson, une chercheuse en psychologie musicale, qui affirme à NBC News que les chansons de Noël, écoutées à outrance, peuvent nuire à notre santé mentale. 

On s’explique : lors des premières écoutes, les chansons de Noël nous mettent dans un état de joie et de béatitude. Il s’agirait du phénomène "d’effet de simple exposition", décrit par le psychologue américain Robert Zajonc, caractérisé par une augmentation de la possibilité de développer un sentiment positif envers une personne ou une chose si nous sommes confrontés à elles de façon répétée. Une technique assimilée par la publicité, qui multiplie les expositions des produits à leurs éventuels clients, par exemple. Souvenez-vous de campagne de Mercurochrome diffusée 13987 fois à la suite à chaque pause publicitaire dans les années 90. Les vrais savent.


Et comme la musique procure une sensation de bien-être à celui et celle qui l’écoute, les commerces en profitent pour nous bombarder de chansons de Noël pendant la période fatidique afin de nous pousser à acheter toujours plus. Pas bête, hein ?

Mais après une écoute prolongée, étalée sur plusieurs heures et plusieurs journées, on n’en peut plus, surtout quand on sait que notre Noël ne sera pas un conte de fées parce qu'on est fauché ou qu’on est vendeur en grande surface. N’oublions pas que la CIA a été accusée de se servir de torture auditive pour obtenir des informations de la part de ses prisonniers. Certains devaient se coltiner « Born in the USA » de Bruce Springsteen ou « My Love » de Westlife toute la journée en boucle afin de cracher le morceau.

Conseil de la rédaction : écoutez Mariah Carey et Tino Rossi autant que vous le souhaitez, mais faites quelques pauses afin d'éviter de vous voir balancer la dinde par la fenêtre de dégoût.

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Top commentaires
Par  pantoitecommepauline  |  22

Ça prenait une chercheuse en psychologie musicale (ça existe, ça?) pour nous l'apprendre? Ses chansons nous rendent fous depuis des décennies! Surprenant que Big Brother Cash n'ait pas encore de répertoire pour la st-valentin, Pâques et la fête des mères... Notre abrutissement serait complet.

Comments
Par  pantoitecommepauline  |  22

Ça prenait une chercheuse en psychologie musicale (ça existe, ça?) pour nous l'apprendre? Ses chansons nous rendent fous depuis des décennies! Surprenant que Big Brother Cash n'ait pas encore de répertoire pour la st-valentin, Pâques et la fête des mères... Notre abrutissement serait complet.

Par  Sterla  |  25

Rhô que des rabats-joie !

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