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Plusieurs femmes arnaquées par un Casanova du restau

Par VDM / mercredi 19 septembre 2018 05:00
Illustration - © iStock
Cet Arsène Lupin des temps modernes était le pro du resto-basket ! Sa technique ? Inviter des femmes au restaurant et partir sans payer à la fin du repas. En tout, il aurait arnaqué plus d’une dizaine de femmes.

Vous connaissez la technique du resto-basket ? C’est tout simplement le fait de partir discrètement sans payer l’addition au restaurant. Eh bien nous venons de trouver un professionnel ! L’homme en question est un américain et s’appelle Guadelupe Gonzales. Il est aujourd’hui accusé d’escroquerie, de vol mineur et de fraude. En tout, selon Ouest France, il aurait réussi à escroquer douze femmes.

À chaque fois, le Casanova organisait le même scénario. Après avoir rencontré des femmes sur Internet, il les invitait au restaurant. Il faisait savoir à ces dernières qu'elles pouvaient choisir ce qu’elles voulaient sur la carte, et ce, sans s’inquiéter du prix.

C’était le moment de se faire plaisir pour lui aussi : homard, mets de luxe, vins de qualité etc. Eh oui, il faut profiter de la vie. Ensuite, à la fin du repas, l'homme trouvait une bonne excuse pour s’éclipser : aller aux toilettes ou passer un coup de fil. Les femmes se retrouvaient finalement seules face à une addition à plusieurs chiffres.

Lors de son procès, Guadelupe Gonzales a répondu qu’il était non coupable. En tout cas, Mesdames, la prochaine fois que vous allez au restaurant avec un date, veillez bien à ce qu’il ne parte pas en douce à la fin du dîner.

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Top commentaires
Par  Slyfried  |  39

Avant de se mettre réellement en couple, les Américains prennent toutes sortes de précautions en se prêtant au jeu codifié du « date ». Cérémonial basé autour de la rencontre amoureuse, le «date» ne laisse pas beaucoup de place à la magie.
Très souvent c'est ainsi :
Le «date» est un parcours ultra-balisé. Après s’être rencontrés, plu et avoir échangé leur numéro de téléphone, deux personnes décident de boire un verre (le premier date). Si les attentes intellectuelles des deux parties se répondent, un baiser est échangé. Le texto proposant un deuxième rendez-vous, trois jours après le premier verre, vient entériner la réciprocité de l’attirance. Tout aussi formel que le premier rendez-vous, le deuxième date est cependant plus engageant. Les retrouvailles ont lieu autour d’un repas, format de socialisation qui permet de s’enquérir plus précisément du passé de l’autre, de son milieu. Le troisième date implique généralement un cinéma, occasion rêvée pour faire passer au sondé le petit quiz des références culturelles. C’est le quatrième date qui sonne l’heure du passage au lit. Si cette étape, ô combien stratégique, est satisfaisante pour les deux parties, les dates s’enchaîneront au rythme de deux fois par semaine. Avec une légère variation dans les thèmes : les plus classiques iront à la patinoire et au bowling, les plus impétueux s’envoleront pour un week-end test dans le Vermont.
Il faut laisser au moins quatre mois à la relation avant de se déclarer officiellement « boyfriend and girlfriend ». Ce nouveau statut s’accompagne de la fameuse discussion sur l’exclusivité : la question « sommes-nous dorénavant exclusifs ? » met un terme à la possibilité de sortir avec plusieurs personnes à la fois.
(J'espère que Scott va avoir de la fumée qui sort des oreilles)

Commentaires
Par  AdHominem  |  23

Oui, enfin, même si c'est débile, il faut savoir qu'aux USA, le système des "dates" c'est vraiment du grand n'importe quoi et que bien des femmes abusent de pouvoir fréquenter plusieurs hommes pendant les "dates" (c'est très codé) pour ne rien payer du tout.
Un mec qui a du se faire avoir trop souvent..

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  AdHominem  |  23

Je m'en branle. Les "dates" c'est le nom que porte le système des rendez-vous aux USA. Je l'utilise là, car c'est ce qui permet de définir plus rapidement ce dit système.

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  Slyfried  |  39

Avant de se mettre réellement en couple, les Américains prennent toutes sortes de précautions en se prêtant au jeu codifié du « date ». Cérémonial basé autour de la rencontre amoureuse, le «date» ne laisse pas beaucoup de place à la magie.
Très souvent c'est ainsi :
Le «date» est un parcours ultra-balisé. Après s’être rencontrés, plu et avoir échangé leur numéro de téléphone, deux personnes décident de boire un verre (le premier date). Si les attentes intellectuelles des deux parties se répondent, un baiser est échangé. Le texto proposant un deuxième rendez-vous, trois jours après le premier verre, vient entériner la réciprocité de l’attirance. Tout aussi formel que le premier rendez-vous, le deuxième date est cependant plus engageant. Les retrouvailles ont lieu autour d’un repas, format de socialisation qui permet de s’enquérir plus précisément du passé de l’autre, de son milieu. Le troisième date implique généralement un cinéma, occasion rêvée pour faire passer au sondé le petit quiz des références culturelles. C’est le quatrième date qui sonne l’heure du passage au lit. Si cette étape, ô combien stratégique, est satisfaisante pour les deux parties, les dates s’enchaîneront au rythme de deux fois par semaine. Avec une légère variation dans les thèmes : les plus classiques iront à la patinoire et au bowling, les plus impétueux s’envoleront pour un week-end test dans le Vermont.
Il faut laisser au moins quatre mois à la relation avant de se déclarer officiellement « boyfriend and girlfriend ». Ce nouveau statut s’accompagne de la fameuse discussion sur l’exclusivité : la question « sommes-nous dorénavant exclusifs ? » met un terme à la possibilité de sortir avec plusieurs personnes à la fois.
(J'espère que Scott va avoir de la fumée qui sort des oreilles)

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  Nightbird83  |  16

Je ne peux qu'être entièrement d'accord avec Scott. "A date" c'est un "un rendez-vous (galant)". Donc non, on ne dit pas "aller au restaurant avec un date" mais "aller au restaurant avec son rendez-vous" . Utiliser un terme anglais de manière aussi random (oui je fais exprès) ça fait juste moche.
Que certains termes anglais soit francisé à défaut d'avoir une traduction claire (par exemple une randomisation ou un essai randomisé, dans une étude scientifique) ça passe, justement parce qu'il n'y a pas de traduction suffisamment correct pour remplacer le mot (une aléatoirisation ça n'existe pas et un essai aléatoire ne rends pas correctement l'idée derrière).

Mais "date" je suis désolé, il y a une traduction exact et correct, on a un terme français pour ça, autant l'utiliser.

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  Morcheebaf  |  21

Disons qu'on cris à tous va " sexisme" etc par contre quand faut payer l'addition on parle de galanterie ? Moi je dit, ce mec est un militant antisexisime en fesans payer les dames !

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  rossse22  |  10

Le problème c’est qu’il ne laisse pas le choix et sous entends qu’il va payer ces dales travaillent sûrement et peuvent payer leurs part sauf quand on te dit je t’invite ben tu t’attends pas a payer pour 2

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  MadameDodue  |  52

Il faut que tu répondes au commentaire de départ (le tien) pour que ta réponse soit visible. Mais de ce que j'ai lu dans ma notification, tu as l'air de croire qu'il aurait pu ne pas les inviter et qu'elles auraient mal compris. C'est vrai que c'est super logique de leur dire de ne pas regarder les prix si elles paient leur part (ou alors c'est du manspreading de compet, à ce niveau)... Et c'est tellement logique de se barrer en douce avant la fin du repas quand tu n'as rien à te reprocher et que tu n'as pas prévu de les entuber... Clairement c'est une combine pour manger à l'œil, faut pas sortir de St Cyr pour comprendre ça.

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  mikaosl  |  18

Ah marde ! désolé MadameDodue je savais pas comment ça fonctionnait niveau commentaires et réponses, bon vu comme ça effectivement il y a peut être une légère escroquerie, mais nous les hommes, on a tellement de siècles de retard sur l'entubage par rapport aux femmes, faut voir ça comme une petite compensation ^^

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  MadameDodue  |  52

Des siècles d'entubage ? Mais tu aurais voulu qu'elles invitent comment, les femmes, alors qu'elles ne sont autorisées à avoir un compte bancaire ou même un emploi sans avoir à demander à leur époux ou à leur père depuis moins d'un siècle ? Tu aurais voulu qu'elles invitent comment, sans salaire, parce qu'il fallait rester à la maison à s'occuper du ménage et des gosses, éventuellement travailler bénévolement dans le commerce de papa ou du mari ?

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  MadameDodue  |  52

Pendant que les femmes cueillaient en élevant les gosses. Mais ne détourne pas le sujet, le fait est qu'on a eu quelques millénaires de société patriarcale, et que même encore certains hommes aujourd'hui refusent de se faire inviter par pur machisme.

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  Haythan  |  17

Pfou, c'qu'il faut pas lire. Faut pas oublier déjà qu'une partie du temps, quand un mec invite une nana, c'dans l'espoir de la troncher. Donc pour une partie des invitations, le but n'est pas de payer le repas à cette dame, mais de l'acheter par un repas, verre, etc. Et c'est donc un privilège pour ces dames de pouvoir être achetées, soyez en fières!
Quant aux siècles d'entubage, bon... Entre le traitement des femmes au sein d'une société patriarcale, le refus de remettre en cause cette dernière, et la violence quand on parle de le faire, c'vrai qu'elles ont le monopole de l'entubage tiens...

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