95
Par Tropinvestie / mardi 20 septembre 2016 21:23 / France - Lille
Ajouter un commentaire
Vous devez etre inscrit afin de commenter
Créer mon compte Identifiez-vous
Top commentaires
Par  tatazizou  |  78

Au moins il t'a soufflé la solution : tu sabotes le boulot, tu multiplies les arrêts-maladie, il finira par comprendre. Et ça vaut toujours mieux que de faire un burn-out.

Commentaires
Par  tatazizou  |  78

Au moins il t'a soufflé la solution : tu sabotes le boulot, tu multiplies les arrêts-maladie, il finira par comprendre. Et ça vaut toujours mieux que de faire un burn-out.

Répondre
  antho84  |  41

Trop de votes négatifs, commentaire masqué. Voir le commentaire

Répondre
  7h3dr34m3r  |  11

Heureusement tu n'es pas le seul. Une rupture conventionnelle se fait avec l'accord et l'envie des deux parties. L'entreprise est tout à fait en droit de refuser. Dans ce cas il ne reste que la démission de possible et donc un coût beaucoup moins important pour l'entreprise (au passage). Sinon il reste effectivement des solutions extra légales mais cela te fait quitter l'entreprise en désaccord avec eux. Tu peux aussi faire une demande de cif et là l'entreprise ne peut pas vraiment refuser.

Répondre
  TowaJj  |  42

L'arrêt maladie est justifié quand il y a épuisement ou burn out, mais certainement pas pour faire "suer" son employeur! Mais en cas de retentissement du surmenage sur la santé, et en l'absence de solution dans l'entreprise (allègement des obligations de l'employé, mise à disposition d'un collaborateur par exemple), on peut demander un licenciement pour inaptitude au poste ou à l'entreprise constatée par le médecin du travail. Oserai-je quand même un petit TLBM: L'employé à droit de poser ses limites en refusant de trop nombreuses surcharges de travail. Comme un athlète ne pourra courir un marathon au rythme d'un sprint, il doit informer son chef de l'impossibilité pour lui de répondre à toutes ses exigences. L'employeur est alors libre de le licencier pour incompétence, ou de se rendre compte que son employé jusqu'à là modèle est épuisé et qu'il n'a aucune chance de pouvoir le remplacer par plus compétent...

Répondre
  Nialie  |  24

Ça c'est dans un monde idéal. Dans la réalité ça dépend des chefs et de leurs œillères. Une fois à mon entretien annuel on m'a reproché de ne pas être plus chef qu'exécutante. Mon chef ne m'a pas cru quand je lui ai dit que j'avais trop de boulot.

Répondre
  sebdirling  |  12

oui enfin si elle avait besoin d'aller chez le doc, elle aurait déjà fait des arrets maladie lever le pied et être au même niveau de travail que les collègues c'est une bien meilleure idée par ailleurs la rupture conventionnelle, ce n'est pas fait pour être unilatérial donc ni une démission ou un licenciement déguisé, c'est bilatéral. les histoires de gens qui font chier l'autre partie pour provoquer un licenciement par rupture conventionnelle, ce n'est qu'une fraude ..

Répondre
  warfou  |  12

Pour s'épuiser au travail et qu'on lui fasse autant de compliments, c'est que l'auteur de la VDM est investie et sans doute même beaucoup trop. Peut probable alors que cette personne se mette à faire du "chantage" à l'arrêt maladie. Mais effectivement le burn out n'est peut être pas loin alors il faut voir comment réussir à lever le pied. Y'a peut être moyen de négocier d'avoir de l'aide, ou de réduire les objectifs. Ça serait une bonne expérience d'arriver à faire passer un job trop lourd en un job au bon niveau. C'est effectivement mettre les bonnes limites. Si y'avait pas cette fatigue, je dirais bien d'en profiter pour avoir augmentation/promotion mais ça voudrait dire en faire encore plus... La dernière option que je vois est de consacrer un peu de temps sur ton temps de travail à rechercher un autre job ou, si tu as les moyens, de partir tout simplement.

Répondre
  Nialie  |  24

Certaines personnes ne se rendent pas compte qu'ils vont droit à l'épuisement professionnel et pensent encore tenir le coup. Quand ils sombrent c'est encore plus dur et plus long de se relever.

Répondre
  OzoneGrif  |  21

#88 : En effet, licencié pour faute grave, sans aucune indemnité, et un beau boulet dans son parcours professionnel qui pourra le suivre très longtemps. Bonne idée !

Répondre
  kwalish  |  52

Ou (Un petit conseil à l'auteur en passant ...): "Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables, qui ont tous été remplacés." (souvent attribuée à Clemenceau mais la paternité de cette citation est disputée et est probablement anglaise à la base ... instant culture)

Par  FoufiJW  |  19

Même si c'est injuste et que tu vas devoir soit batailler avec eux, soit démissionner de ton poste, prend le comme un compliment, tu es donc quelqu'un de compétent et ça, ça booste le moral :)

Répondre
  Fardou_Dou  |  33

Pas évident car pas d'indemnisation pendant quelques mois si démission et pas de revenu si pas d'autre activité professionnelle à côté. Et comme elle est salariée depuis 10ans, je suppose qu'elle ne vit plus chez ses parents et est donc indépendante, donc impossibilité de s'en sortir financièrement avec les factures et tout le tralala :/ VDM et bon courage parce que parfois les patrons/patronnes peuvent être "vicieux".

Répondre
  moinantes44  |  13

je pense plus que cela ennuirait davantage l'employeur de payer les indemnités en cas de rupture conventionnelle sur 10 années que le fait qu'elle soit irremplaçable....pas d'indemnité si elle démissionne

Répondre
  BarryAllen  |  26

En même temps, quand on démissionne c'est pour travailler autre part, non ? C'est quand même pas pour rester 10 ans à rien faire, si ? Donc si on veut changer de travail, on s'en fiche des indemnités... Donc l'auteur peut démissionner, pas besoin de rupture conventionnelle :D

Répondre
  Fardou_Dou  |  33

Il n'est pas dit que c'est pour un autre travail MAIS pour une réorientation . Ça peut être une formation ou retourner à l'école, ou cours à domicile. Plein de choses possibles . Donc non, on ne s'en fout pas forcément dès indemnités. Puis si elle avait déjà trouvé un autre travail juste après son départ de l'actuel, elle ne se serait pas embêter avec une rupture conventionnelle, une démission aurait suffit dans ce cas ;)

Répondre
  Parabolik  |  12

le coup classique c'est de demander une rupture conventionnelle alors qu'on veut démissionner. c'est totalement abusé et relève souvent de l'escroquerie : je démissionne, mais en plus je veux de l'argent pour partir... Ben voyons...

Répondre
  blondinet34  |  28

c'est pas obligatoire le salarié peut renoncer à une somme de départ, si vraiment tu veux partir tu fait une rupture conventionnelle et tu abandonnes cette somme (je l'ai fait personnellement) et l'excuse de l'employeur qui va perdre de l'argent et du salarié profiteur n'existe donc plus.

Répondre
  PaleMine  |  28

et le risque de tomber sur un salarié qui pousse le vice plus loin, et qui va contester la validité de la rupture devant les prud'hommes ? car ça aussi, c'est un classique : un employeur qui verse des indemnités de départ pour "arranger" son salarié, lui ouvre ses droits chômage, perd un employé et se retrouve devant les tribunaux pour "rupture conventionnelle signée sous la pression/contrainte". en somme, du point de vue de l'employeur face à une demande à l'initiative du salarié, la rupture conventionnelle constitue une démission qui ne présente que des aspects négatifs pour lui, pas surprenant donc et assez commun en soi qu'elles soient souvent rejetées.

Répondre
  PaleMine  |  28

@72Sarthe : il y a des abus des deux côtés, j'en conviens. mais on soulignera tout de même qu'au monde, les salariés français sont de loin (parmi) les mieux protégés ; et la justice de loin rangée du côté salariés, même si les dernières années ça a eu tendance à évoluer. pour un employeur, se rendre aux prud'hommes pour se défendre d'une dénonciation de rupture signée sous la contrainte sans un courrier du salarié qui demande expressément cette rupture c'est quasi suicidaire, et ça aura déjà fait l'objet d'une étude minutieuse de la DIRRECTE avant homologation, car une rupture signée à l'initiative de l'employeur tout de suite ça fait soulever les sourcils. il conviendrait de ne pas taper systématiquement sur le patronat et d'autant plus dans le cas présent : ici le patron a tout à perdre et rien à gagner en lui "accordant cette faveur", quand bien même c'est elle qui souhaite le quitter. @blondinet34, indemnités journalières ? gnéé ? une indemnité de départ au moins égale à l'indemnité légale de licenciement, à savoir (à minima) 1/5 de salaire par année d'ancienneté, soit minimum deux salaires pour la salariée en question. toutes les entreprises ne peuvent se permettre de les lâcher, et on comprendra même aisément que certaines ne soient pas disposées à payer pour se séparer d'un salarié dont elle sont satisfaites, avec en prime le risque d'un procès.

Répondre
  Tictac85  |  42

j'ai fait comme blondinet34, comme ça l'employeur a accepté mon départ et franchement j'ai bien fait de partir car 3/4 mois après il a perdu son bail et donc tous mes collègues étaient au chômage (nb: j'ai commencé un nouveau travail dès le lendemain de la fin de période de rupture conventionnelle)

Par  antho84  |  41

Pourquoi une rupture conventionnelle ? Si tu en as marre et souhaites faire autre chose, tu peux tout simplement démissionner. Et redémarrer où tu le souhaites. Ta contribution à l'assurance chômage n'est pas une épargne...

Répondre
  benatwice  |  35

#10: Euh... si dans le cas de la démission, c'est 4 mois sans pouvoir prétendre à la moindre indemnisation, et sans avoir la possibilité de faire une formation comme elle le souhaite... donc dans son cas, soit elle se fait licenciée, soit elle peut bénéficier de la rupture conventionnelle. De nos jours, il ne vaut mieux pas démissionner sans avoir quelque chose derrière assurant les factures à payer et de quoi vivre. La démission pour formation, c'est pas l'idée du siècle quand même ^^

Répondre
  Parabolik  |  12

évidemment. mais la plupart des gens sont malhonnêtes et pensent à leur propre intérêt (mon chômage, ma carence, etc...) tu veux démissionner ? ben démissionne, et il n'y a aucune raison que quelqu'un te paie pour cela

Répondre
  Borny  |  36

Idem, je cotise pour le chômage, pas pour ceux qui veulent se mettre au chômage. Que ce soit dans ce cas où ceux qui ne recherchent pas. La rupture conventionnelle, c'est dans le cas où un salarié n'est pas motivé et que cela se ressent dans son taff : - avec une démission le salarié n'a aucun droit ; - avec un licenciement sans vrai motif, l'employeur risque les prud'hommes... La rupture conventionnelle contente les deux parties : - l'employeur se déleste d'un salarié peu productif car peu motivé ; - le salarié a les mêmes droits qu'en cas de licenciement. On a attestation l'inverse du cas présent : un employeur qui propose une rupture conventionnelle à quelqu'un qui voudrait virer... Ça peut passer par des mois de pression/harcèlement/mise au placard pour atteindre cette porte de sortie... Ça n'est pas mieux.

Répondre
  Nialie  |  24

Alors la philosophie VDM c'est d'abuser du chômage ? Ok. Les cours du soir ça existe ou bien faire un boulot à mi-temps pour payer les factures. Il ne faut pas tout attendre du système.

Répondre
  benatwice  |  35

Nan mais vous êtes sérieux là ?? Elle taffe depuis 10 ans et manifestement est efficace à son boulot puisque son employeur ne veut pas lui accorder la rupture conventionnelle ! Elle ne veut pas partir pour ne rien faire mais pour se former à un autre métier qui lui plaira plus ! Elle ne veut pas rester à glander chez elle et profiter du système !! Et quand bien même elle le ferait pendant un mois ou deux, elle a cotisé pour !! Quant aux cours du soir : 1- ça dépend de la formation, la sienne n'est peut-être pas dispensée par ce mode. 2- une formation ça se paye et parfois ça coûte cher, très cher. Donc elle n'a peut-être simplement pas les moyens de la payer seule et a besoin d'une aide de financement que pôle emploi peut lui apporter, puisque après tout, en travaillant, elle a cumulé des heures de CPF et voudrait peut-être les utiliser... croyez pas qu'elle utilise le système. Elle paye sur son salaire (charges salariales tout ça tout ça, ça vous cause?) depuis 10 ans et y a donc droit...

Répondre
  jamoke7  |  30

#64 : non mais tu es sérieux là ? Faut arrêter de croire en France que l'on a le DROIT d'user et abuser du système. Elle bosse bien depuis 10 ans ? Et alors, j'espère naïvement peut-être que c'est le cas de la plupart des gens. Elle souhaite partir ? Comme dit précédemment, la rupture conventionnelle n'est en aucun cas une obligation pour l'employeur. Car il DOIT (c'est une obligation légale) lui payer les indemnités de ruptures conventionnelles parfois (souvent) plus élevés que les indemnités de licenciement pour faute. Elle ne veut pas démissionner pour "toucher le chômage", même si sur le principe cela m'agace car encore une fois, le chômage n'est pas un droit, c'est tout de même compréhensible aujourd'hui étant donné le coût de la vie. Et bien dans ce cas, elle fait comme avant l'existence de la rupture conventionnelle, elle ne se rend plus au travail, et est licenciée pour faute. Ou encore mieux, elle lève le pied en restant bien sûr professionnel pour trouver un autre poste et donner sa démission ensuite... Trop de droits, d'utilisation du système, la France n'est pas prête d'être réformée ... et de se sortir de sa *erde !!

Par  Man_Who  |  25

Les bons éléments c'est toujours difficile à voir partir. ^^

Chargement…