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Par JohnnyBoy / lundi 15 juin 2015 16:49 / France
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Top commentaires
Commentaires
Par  isAurA  |  27

Tel père, tel fils?

Par  Ujeskan  |  41

D'habitude c'est le contraire .. Mais bon courage mec ! :)

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  Haddox  |  23

Pareil : dans mon entourage (échantillon de personnes trop petit pour en faire des généralités), il y a plus de femmes qui ne veulent pas (pour le moment ou pas du tout) d'enfants, que d'hommes dans le même cas.

Par  gtell04  |  32

Je te dirais bien de profiter de ce temps sans enfants, c'est quand même beaucoup mieux

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  gtell04  |  32

Trop de votes négatifs, commentaire masqué. Voir le commentaire

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  Pioupam  |  36

Trop de votes négatifs, commentaire masqué. Voir le commentaire

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  Sookieccc  |  18

#33 : ah oui quand même, encore ce préjugé qui culpabilise les parents qui ont des enfants difficiles. Bien sûr que l'éducation est primordiale mais il y a des enfants invivables avec les meilleurs parents du monde, c'est comme ça.

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  shoups69  |  41

Du même avis. L'education des parents joue beaucoup. Il y a certes l'environnement et l entourage (dont les fréquentations des gamins) mais c'est aux parents de mettre les limites. par contre je suis également d'avis qu'il y a des gamins, avec toute la bonne volonté du monde sont des teignes et le resterons.

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  Niark88  |  30

Clairement elle s'est sentie obligée ! Sinon elle aurait pas trouvé ce prétexte la pour se rétracter Je comprends pas les gens qui harcèlent leur conjoint pour avoir un enfant ... Ca se fait à 2, et si les 2 en ont envie .. Enfin il me semble que ça devrait se passer comme ça

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  NemoIsBack  |  20

Malheureusement tu peux avoir très envie d'avoir des enfants et tomber amoureux/euse de quelqu'un qui n'en a pas envie. Dans ce cas là c'est très difficile à vivre. D'où la volonté de certain de concilier les deux.

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  June615  |  37

Oui mais bon... Il y a des choses qui sont conciliables, et des choses qui ne le sont pas... Et sur ce point-là, quand un couple n'a pas les mêmes attentes, il y aura forcément un perdant.

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  NemoIsBack  |  20

Certains parents finissent par céder du terrain sur les enfants, ils acceptent d'en faire et de sacrifier certaines choses pour ça. Et ça veux pas dire que ces parents là n'aiment pas leurs enfants. J'ai dans mon entourage des gens qui me disaient ne jamais avoir désiré d'enfants puis, poussés par leur conjoint/e, ils en faisant quand même. Il y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, je trouve que ça ne coûte rien d'essayer de convaincre l'autre. Certains couples se séparent pour ça... C'Est des situations très difficiles, personnellement je me permettrais pas de juger la manière dont les gens tentent justement de concilier avec ce genre de dilemme...

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  June615  |  37

Je ne suis pas tellement d'accord avec toi, #72. Déjà employer le mot "céder", ça montre bien qu'il y a eu pression à faire un acte qu'on ne voulait pas faire à la base. Pourquoi forcer une personne à avoir un enfant s'il n'en veut pas? Quand à dire que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis... C'est bien joli, mais alors la personne qui veut absolument un enfant est aussi un imbécile à tes yeux. Selon ta logique, il y aura forcément un imbécile, et un cédeur. Pas top...

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  Caraslanis  |  13

Je pense qu'il est possible de concilier les deux envies. Soit en ayant un nombre limité d'enfants, soit en rassurant celui qui n'en veut pas et en l'assurant qu'il/elle n'aura pas à mettre sa carrière entre parenthèses pour l'élever par exemple.

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  NemoIsBack  |  20

Céder du terrain est pour moi une expression, je pense qu'il ne faut pas faire l'amalgame entre forcer quelqu'un à faire quelque chose et essayer de convaincre une personne de faire quelque chose qui est important à nos yeux. Parfois l'amour de deux personnes suffit pour convaincre l'un de faire des enfants. Parfois pas... Mais plein de gens font des enfants pas forcément pas envie au début, et ca ne les empêchent pas d'être de bon parents et de les aimer plus tard. Je ne vois pas en quoi il est inconcevable de chercher à faire changer d'avis sa moitié sur la parentalité. Tant qu'il ne lui fait pas de chantage, ne la force pas ou quelque chose comme ça, en discuter n'est pas un crime... non ??

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  June615  |  37

Disons que continuer à insister plusieurs mois... ça fait un peu harcèlement! Il ne faut pas confondre essayer de convaincre quelqu'un et insister sans relâche jusqu'à ce qu'elle change d'avis. Avoir quelqu'un à l'usure, ce n'est pas le convaincre, juste le faire ch*er :/

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  Niark88  |  30

Je vois pas pourquoi dans ton discours, les gens qui se forcent à avoir des enfants pour faire plaisir à lautre sont respectables ... Moi je sais que j'en veux pas, et je changerai pas d'avis pour quelqu'un ! Je vais pas faire un gosse que je verrai jamais parce que j'aurai pas "changé mes plans de carrière" ca n'a pas de sens Il faut assumer si on en a pas envie, faire un gosse c'est pas une obligation comme on voudrait le croire !!

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# 86 Le problème, c'est que l'envie ou non d'enfant n'est pas un avis ni une opinion. C'est quelque chose de personnel, d'intime même, et nier cette partie d'une personne c'est nier son rapport à sa vie, son avenir, son corps parfois, bref une bonne partie de son individualité. Après, il y a des gens qui disent qu'ils ne veulent pas d'enfant parce qu'ils ont peur. Là, le/la partenaire peut le/la rassurer. D'autres ont des a priori sur les enfants : là encore, on peut montrer qu'il/elle se trompe, que certains enfants sont adorables ou intéressants. Mais ces deux cas ne sont pas vraiment "ne pas en vouloir". J'aime dire que vouloir des enfants ou non c'est comme tomber amoureux : ça s'impose, c'est évident, ça échappe à toute logique et à tout argument. Ça ne sert à rien de discuter, d'essayer de prouver que X est mieux que Y, si on aime Y et pas X rien n'y peut ! Après ceux qui font des enfants sans les vouloir les aiment, oui. Mais ils ne sont pas heureux. Et l'enfant sent quand il est la cause du malheur de son parent. Ca fait des familles qui démarrent mal. Elles peuvent parfaitement bien se débrouiller, mais ça commence mal.

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  NemoIsBack  |  20

Je trouve que vous faites beaucoup de généralités un peu "abstraite", basées sur des conjectures. Les parents qui à l'origine ne voulaient pas d'enfant et en ont finalement ne sont pas forcément malheureux. C'est rare que les gens sachent à coup sûr ce qu'ils veulent dans la vie. Il s'y passe plein de choses, pas forcément celles qu'on attendaient, et ça ne rend pas systématiquement malheureux pour autant. Je trouve ça carrément réducteur en fait... J'ai dans mon entourage des gens, hommes et femmes, qui n'ont jamais forcément eu un quelconque désir d'enfant mais qui, influencé par les désirs de leur moitié, ont franchit le pas.... Leurs enfants sont équilibrés, les parents n'ont pas "gâché leurs vie". C'est même un homme de mon entourage qui récemment m'a dit, après que je lui ai confié ne pas avoir envie d'enfants, qu'il n'en avait pas non plus voulu lui aussi mais que finalement "la vie à fait son cours" et qu'il ne s'en portait pas plus mal. Ne pas vouloir d'enfant comme vous le dites peut s'expliquer par un tas de raisons : peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas savoir aimer ses enfants, peur que cela change quelque chose dans le couple, brise la complicité installée... Bref les facteurs sont multiples et la plupart du temps ce sont des craintes qui peuvent disparaître avec l'argumentation du/de la conjoint/e. Pour moi tant que ce n'est pas du harcèlement, je vois pas le soucis. Visiblement vous n'êtes pas du même avis... Tant pis de toute manière on ne pourra pas toujours être d'accord.

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Je ne vois pas trop en quoi vous dites qu'on ne peut pas être d'accord : pour la deuxième partie du message, vous que ne faites que répéter ce que j'ai dit... En effet, "avoir peur" d'avoir des enfants est très différent que "ne pas vouloir" d'enfant, et autant on peut surmonter une peur, avec de l'aide ou non, autant on ne peut aller contre soi-même. Vous semblez aussi confondre "ne pas avoir d'envie" et "ne pas vouloir". Pour être plus précise encore, il y a une différence entre "ne pas vouloir d'enfant" et "vouloir ne pas en avoir" ce qui est moins français et moche à l'oreille mais plus exact. Une absence d'envie et l'envie d'une absence, c'est pas pareil. Et, en effet, une absence d'envie peut être simplement due aux circonstances : pas le temps d'y penser, trop jeune, travail trop prenant, pas encore trouvé le bon partenaire... Donc quand les circonstances changent, quand "la vie fait son cours", l'envie change. Encore une fois, ce sont des choses indépendantes, et ce n'est pas de cela dont je parle. Quant à ces choses "abstraites" elles sont au contraire bien réelles : elles viennent de certaines personnes de mon entourage et mon histoire familiale même. Des gens qui "voulaient ne pas avoir' d'enfant et ont été forcés d'en avoir, et c'est d'une violence sans nom. Selon la force, la résistance et la capacité de rebond de chacun.e, ça passe ou... ça casse. J'aimerais beaucoup parler de chose abstraites. Hélas, c'est pour moi douloureusement concret. On dirait que vous niez l'existence même d'une envie d'absence réelle. Pas juste "j'ai peur" ou "j'ai pas le temps". Un vrai et pur "NON" qui jaillit du fond des tripes et qui fait partie intégrante de ce qu'on est et de la façon dont on se perçoit soit-même et notre rapport aux autres.

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  NemoIsBack  |  20

En fait là où je pense que vous avez totalement tord c'est que vous vous escrimez à ne voir qu'une seule facette du "ne pas avoir envie". Pourtant vous en définissez plusieurs. Vous l'avez dit vous même, il y a conviction profonde et il y a craintes ou "pas le temps d'y penser". Dans cette situation l'auteur ne donne pas plus d'infos. Personne ne peut savoir quelles sont les raisons profondes qui poussent les gens à ne pas désirer d'enfants. D'où le besoin je pense d'essayer d'en discuter avec son/sa partenaire pour voir si il est possible de le/la convaincre. Ça me semble même absurde de ne pas chercher à faire changer d'avis sa moitié quand on a nous même très envie d'enfants. Je connais quelqu'un qui s'est suicidée pour cette raison, incapable de choisir entre son amour des enfants et celui qu'elle avait pour son maris (elle avait deja un terrain émotionnel fragile cependant). Ce n'est pas de la faute de son epoux, lui était inflexible, il savait qu'il n'en voulait absolument pas, et son choix est compréhensible et se défend totalement, il n'est pas responsable des choix qu'à fait sa conjointe par la suite. Mais pourquoi blâmer les gens pour qui la situation peut-être une véritable souffrance, un réel déchirement, et qui tente quand même de voir si quelque chose est tout de même possible ?? Vous semblez niez totalement les problèmes que peuvent avoir les autres moitiés du couple, celles qui au fond d'elles savent qu'elles veulent devenir parents. C'est une envie au moins aussi forte et absolue que celle de me pas en vouloir. Le dialogue ne résout pas toujours tout mais parfois il aide. L'auteur de cette vdm n'est pas en train de dire qu'il harcèle sa compagne jour et nuit pour avoir des enfants, simplement qu'il essaye de la convaincre. Parce que peut-être que ça va marcher, peut-être pas... Mais qui peux lui reprocher de vouloir essayer ? Sa situation est au moins aussi difficile à vivre que. celle de sa compagne ! Vraiment je n'arrive pas à comprendre vos réactions. Je comprend qu'on puisse défendre le droit à ne pas vouloir d'enfant, je suis même totalement d'accord, j'ai jamais dit le contraire. Par contre sans nécessairement "glorifier" les personnes voulant des enfants et qui tentent de faire "céder" leur conjoint/es (comme je l'ai vu plus haut), je ne vois vraiment pas pourquoi le simple fait "d'essayer serait une mauvaise chose". Vous avez l'air de ne fonctionner que dans un sens, mais certainement que la femme de l'auteur tente elle aussi de convaincre son epoux de ne pas avoir d'enfants. Le dialogue doit se construire sur la base d'arguments de part en part, c'est ce qu'il y a de plus probable.. Du coup à l'inverse, l'une des personne du couple "impose" son non-désir d'enfant. Il y a forcément deux fortes volontés qui s'opposent. A aucun moment j'en valorise une plus que l'autre, je dis seulement que pour moi, de dialoguer et de tenter de convaincre l'autre pour trouver une meilleure issue à ce dilemme tombe sous le sens.

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  NemoIsBack  |  20

Je vais résumer tout ça : Les personnes qui veulent des enfants et ceux qui n'en veulent pas souffrent probablement toutes les deux de la situation. J'avais un professeur qui était psychiatre et qui m'a raconté une fois que beaucoup de ses patients qui devaient composer avec une vie sans enfants étaient depressifs. Je pense que ces gens là peuvent être aussi malheureux que ceux qui ne désiraient pas d'enfants et qui pourtant en font malgré tout. A la rigueur je dirais même que de chercher un compromis est la chose la plus normale qui soit. Quand je vois des personnes dire "Quand on ne veux pas d'enfants, on n'en veux pas. POINT BARRE", je trouve ça un peu... bête. Point barre je brise les rêves de parentalité de mon conjoint ?? Enfin ça n'a pas de sens quoi... La réalité n'est jamais aussi simple. Ne pas dialoguer autours de ça est presque impossible. Je pense pas qu'il existe un truc miracle pour résoudre ce genre de problème. Les couples en discutent, essaye de se convaincre mutuellement, soit ça marche soit ça marche pas. Mais qu'ils n'essayent pas, et qu'essayer soit considéré comme "mal", pardon mais ça me semble être le summum de l'absurde.

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  Niark88  |  30

Ce que tu ne comprends pas, c'est qu'affirmer qu'on en veut pas ce n'est pas pour "briser les rêves de son conjoint", c'est tout simplement affirmer un sentiment personnel. Certaines choses sont inenvisageables pour certains et c'est comme ça, personne ne doit obliger quelqu'un a faire quelque chose si ca le rebute (un enfant ici en l'occurrence, au même titre que sauter en parachute ou aller en club libertin etc)

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  Caraslanis  |  13

#104 : L'amour amène à certaines concessions : je ne voulais pas d'enfants, il en voulait, nous n'en n'aurons pas plus d'un. Je le ferai pour nous, car je comprends son désir d'être père, et il prendra le congé paternité.

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  NemoIsBack  |  20

#122, relis-moi... A aucun moment je dis que c'est pour briser les rêves de son conjoint, je montre juste l'absurde de la situation. Met toi une seule seconde à la place de quelqu'un qui veux absolument des enfants mais qui aime quelqu'un qui n'en veux pas... Qu'il veuille en discuter est normal. C'est simplement ce que je dis depuis le début, pas besoin d'extrapoler et de partir ailleurs. EDIT : Peut-être que son amoureux voulait plusieurs enfants. En faire un seul les fait peut être tous les deux rennoncer à leurs choix. C'est le principe d'un compromis.

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  June615  |  37

#121 Tu dis trouver un peu bête les personnes qui ne veulent pas d'enfants POINT BARRE. Et les personnes qui veulent un enfant POINT BARRE? Je trouve que tu prends un peu parti. Après je comprends qu'on ressente l'envie au plus profond de ses tripes d'avoir un enfant. Moi, du plus profond de mes tripes, rien que cette idée me file la nausée. Et si un jour mon conjoint essayait de me convaincre de l'inverse, alors qu'il sait déjà quel est mon sentiment sur la question, il y aurait deux solutions pour moi. Soit il change d'avis, soit on rompt. Est-ce que c'est être bête? Je ne trouve pas, c'est être cohérent avec ses choix et envies. Maintenant je tiens aussi à aborder un autre point dont on n'a pas aussi parlé dans cette VDm, je trouve. Toi ou un autre parlait d'un homme qui ne souhaitait pas d'enfants et qui en avait tout de même eu. Mais là c'est une femme qui n'en veut pas, donc si elle cède, c'est elle qui devra se trimbaler toutes les joyeusetés de la grossesse, de l'accouchement, et comme on est tout de même encore dans une société misogyne, qui s'occupera principalement de l'éducation de son enfant ou qui risquera de se faire montrer du doigt. Et ça, le mari y pense-t-il?

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  DHKold  |  29

Tant qu'il ne s'agit que de discussion, c'est tout à fait normal. Chacun donne son avis, sa vision de l'avenir et ses désirs, ses peurs et ses raisons. C'est lorsque l'un des deux se retrouve à faire ce qu'il ne veut pas que ça devient problématique. Donc si la personne ne change pas d'avis, il est mal de faire jouer les sentiments (c'est ce qu'on appelle du chantage affectif). Et on ne fait pas un enfant pour faire plaisir à l'autre. Un enfant n'est pas un cadeau ou une récompense. Si l'un en veut absolument et l'autre pas du tout, il n'y a pas à faire de compromis "un seul enfant". Et si c'est vraiment impensable pour le premier de ne pas en avoir, alors il faut envisager de mettre fin à la relation. L'amour ne justifie pas tout.

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  Niark88  |  30

Avoir une discussion ce n'est pas "essayer de convaincre sa femme pendant des mois" pour moi ... La ca devient très insistant, ce n'est plus un échange d'arguments

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C'est "bête" d'avoir une opinion ? Nous sommes des êtres humains, certes. Nous avons des sentiments, certes. Nous ne sommes pas toujours raisonnés, certes. C'est pourquoi je peux comprendre qu'on tente de persuader l'autre personne, cependant je ne comprends pas l'idée de compromis entre ne pas avoir d'enfant et en avoir. C'est deux idées totalement opposées et ce que je trouve "bête" c'est de faire un enfant pour l'autre parce que l'enfant aussi sera victime et sentira bien qu'il n'était pas désiré ou pas aimé.

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#120/121 Il faut vraiment aimer le conflit pour s'entêter à essayer de contredire quelqu'un en répétant exactement ce qu'il dit... J'espère que vous ne vous retrouverez jamais dans la position de devoir dialoguer avec une personne chère sur un sujet grave, parce que rien que converser avec un inconnu, visiblement, c'est trop compliqué pour vous...

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  Haddox  |  23

#85, "Je pense qu'il est possible de concilier les deux envies. Soit en ayant un nombre limité d'enfants (...)" -> même s'ils sont tous les deux d'accord pour en avoir, j'imagine difficilement un couple avec un nombre illimité d'enfants :-D

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  Mimeek  |  35

J'aime bien l'illuminé qui disait " imaginez discuter avec quelqu'un qui ne veut pas d'enfants alors que vous en avez plus qu'envie ? " et pourquoi ne pas prendre le sens inverse ? Se mettre dans la peau de celui/celle qui n'en veut pas et qui est confronté à un acharné du bulbe qui le harcèle pour faire un enfant ? Les gens qui n'ont pas d'enfants ne sont pas plus dépressifs que les autres, personnellement je préfère regretter ne pas avoir eu d'enfant plutôt que regretter d'avoir eu un enfant. Quand on dit (quand on est une femme) qu'on ne veut pas d'enfants, les gens nous regardent comme si l'on arrachait la tête d'un chaton avec les dents. Faire un enfant n'est pas un but de la vie (de femme). De plus, ce n'est pas parce que l'on ne veut pas un enfant, que l'on ne veut pas en adopter un. Personnellement, la grossesse me donne envie de vomir et m'inspire un profond dégoût, mais c'est mon ressenti. Si je voulais un enfant, je préférerais l'adopter ; il y a suffisamment d'enfants dans le monde qui méritent une seconde chance. Bref, si le couple s'oppose sur cette idée là, il vaut mieux se séparer plutôt que de créer un dommage collateral, en l'occurence, l'enfant qui ne se sentira pas désiré. Vive les childfree qui vivent leurs rêves de non enfant o/ PS : évitez de sortir des conneries comme l'horloge biologique, l'instinct maternel (qui me pousserait à achever un enfant qui pleure pour ma part), le fait que tout le monde veut des enfants tellement c'est génial et ingrat à une personne qui n'en veut pas pour des raisons profondes et variées. Bisous

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  so_funny_x3  |  53

Du moins pas pour le moment :)

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  Niark88  |  30

Alors c'est que ce n'était pas "le bon" pour elle ! A mon sens, si on aime vraiment quelqu'un, on ne le quitte pas parce quil ne veut pas d'enfant On aime une personne, pas un utérus ou des testicules

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Malheureusement, certaines personnes se mettent en couple dans le but unique d'avoir un enfant, et l'instinct de reproduction prenant le devant, ils n'hésitent pas à changer de partenaire dans le cas échéant.

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